Par Ngaetoga 28 décembre 2007 4 commentaires

Nestor Nga EtogaNous venons attirer votre attention sur la persécution dont sont victimes nos journalistes: le directeur de publication, Nestor NGA ETOGA, par ailleurs correspondant itinérant du service français de Radio Chine Internationale, le rédacteur en chef Pierre SANAM à NWATSOK  et le chargé des missions, Guy Zavier OKALI sont non seulement pourchassés, mais aussi dans  une insécurité totale depuis plus de deux semaines.En effet, après  la  publication dans son édition numéro 06  du 22 novembre 2007 d’une enquête minutieusement fouillée et publiée sous le titre : « LES FAUX ACTES NOTARIES DE MAITRE FRANCOIS XAVIER MENYE ONDO », il ne se passe plus un seul jour où nos journalistes  sont menacés d’arrestation ou  de mort   par certains individus à la solde  du  Notaire du couple présidentiel(tel :+237 77 98 67 90).

Des coups de fils anonymes affluent  à la rédaction. Les journalistes de «Gestion&Perspectives » se sentant dans une insécurité totale, ont déserté  leurs  familles  en cette période des fêtes de fin d’année. Par ailleurs, selon certaines informations parvenues à nous, les policiers à la solde de maître Menye veulent  justifier notre arrestation par le fait que nous avons publié dans notre édition numéro 7 du 12 décembre 2007 ; un article de NDZANA SEME  sur l’exploitation de la Bauxite paru dans le site www.africanindependent.com de l’auteur ; le 10 mars 2007.

Jusqu’ici, nous ne nous  reprochons de rien et estimons avoir fait professionnellement notre travail.Curieusement, nous  avons été convoqués  par téléphone le lundi 18 décembre 2007 par l’officier de police Mbida, en service à la délégation provinciale des renseignements généraux du centre ; répondant au numéro de  téléphone : 22 22 76 32 et  qui agirait au nom du commissaire de police LOUA, à l’instigation  de maître Pierre François xavier Menye ; sans en savoir les motifs. Les deux policiers exigent non seulement de la première à  la septième édition de notre journal mais aussi et surtout notre présence et celle du Représentant de Reporter sans Frontières, qui, selon eux est « notre minable bouclier ».

A notre connaissance, nous constatons avec regret un flou dans la démarche et une machination ourdie contre nous. Lorsqu’on se rappelle que, Me François xavier

Menye ondo a juré devant certains confrères de nous « faire bastonner par tous les moyens », nous réalisons une  fois de plus, qu’il s’agit là d’une grave entrave à la liberté de la presse.

Pour toutes ces raisons, nous venons solliciter votre attention particulière  à notre situation, dans l’espoir que notre cri de détresse trouvera un écho favorable.

Nestor Nga EtogaJournaliste – Directeur de la Publication

Contact : +237 75 30 23 12 / + 237  22  04 09 72

www.nestoretoga.skyrock.com

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  • http://www.jroller.com/nacer/ Nacer

    C’ est vraiment dommage que nous soyons dans un soi disant état de droit et qu’ il y ait aujourd’ hui encore des entraves pareilles à la liberté d’ expression et d’ information.
    Je ne sais pas comment je peux vous appuyer autrement que par mes encouragements, mais s’ il y a autre chose que je peux faire, alors dites le moi.
    Bon courage!

  • Téguia

    C’est toujours comme ça;dès qu’un journaliste fait des révélations(véridiques), il est tout de suite pris pour cible, et les menaces de toutes sortes fusent:sa tête est mise à prix.Mais que cela ne fassent pas baisser la plume des journalistes.» Le silence tue le journaliste» ;donc pour rester vivant continuez de parler, de critiquer, en un mot de faire votre travail.On ne peut pas taire les bruits d’une chute d’eau.Du courage!

  • MONESSAMBIRAYABIDJAN

    qU4EST-CE KI PROUVE QUE LES AFFIRMATIONS DU JOURNALISTE SONT fondées et qu’il n’agit pas lui aussi à la solde de quelqu’un caché dèrrière. On connait aussi les réalités et la galère des journalistes. Juqu’à preuve de contraire, c’est le Notaire qui est sali par le journaliste. Un dénigrement gratuit. Je propose au journaliste de nous montrer les preuves sur le net, afin que nous prenions l’engagement pour sa protection. Je prie mes chers compatriotes de ne pas céder à la facilité, ces journalistes sont des couteaux à deux tranchants, je vis à Abidjan et j’en sais quelque chose. Ils ont maintenant peur pourquoi? Ne savaient-ils pas que c’est très irresponsable d’attaquer dans la presse une personne aussi respectueuse qu’un NOTAIRE? Je pense que les camerounais ont un autre problème dans le coaur, c’est une question de lâcheté…

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