Paul BIYA accusé par la SCAPO de crimes contre l’humanité devant la cour criminelle internationale
La SCAPO a déposé une plainte officielle auprès du Procureur de la Cour Criminelle Internationale (CCI) contre le Président Paul Biya et d’autres dirigeants politiques et militaires du Cameroun Français, pour Génocide et autres crimes contre l’humanité.
Génocide contre les Bamileke
La Southern Cameroons Peoples Organisation (SCAPO) vient de déposer une plainte officielle auprès du Procureur de la CCI pour demander l’inculpation du Président Paul Biya du Cameroun Français, ainsi que d’autres dirigeants politiques et militaires de ce pays, pour le génocide commis contre le peuple Bamileke de 1962 à 1970, suivi d’autres crimes contre l’humanité. Il y a des raisons de croire qu’entre 1962 et 1970, à peu près 1.000.000 de personnes ont été tuées en pays Bamileke. Malheureusement, ce crime a été soigneusement dissimulé afin de protéger les hauts dirigeants de l’état français qui y étaient impliqués. Cela fait du génocide contre les Bamileke le premier du genre sur le continent africain, et dont l’envergure pourrait même dépasser celui du Rwanda, qui est survenu quelques décennies après.
Cette plainte a été soutenue par un dossier de quelques 277 pages qui démontrent que ces génocides ont été commis avec la pleine participation des dirigeants politiques et militaires de la France et du Cameroun Français. La SCAPO a décidé de mettre ce dossier dans le domaine public pour permettre à tout un chacun d’apprécier la nature criminelle du régime que dirige le Cameroun Français depuis 50 ans.
Les Principaux auteurs du Génocide
Les grandes personnalités qui ont joué des rôles importants dans ce génocide sont citées ci-dessous :
Les généraux de l’armée du Cameroun Français listés ci-dessus étaient déjà des sous-officiers au moment du génocide contre les Bamileke. Ils ont tous participé au génocide et possèdent une connaissance parfaite de la localisation des charniers ou sont enterrés les victimes qui furent systématiquement décapitées. C’est leur participation à ce génocide de leurs concitoyens qui leur a permis de gravir les échelons de l’armée camerounaise.
La Participation directe de la France au Génocide
Malgré le fait que la France ait joué un rôle direct dans le génocide contre les Bamileke, la SCAPO a décide de s’abstenir de faire appel à l’inculpation de ses dirigeants politiques et militaires pour la simple raison que ce sont des français qui avaient eux-mêmes participé à ce génocide qui ont décidé de passer aux aveux en faisant publier des œuvres à ce sujet. N’eut été le courage de leur démarche, le génocide du Cameroun Français demeurerait dissimulé. Pour cela, la SCAPO les salue ! La SCAPO est aussi d’avis qu’il appartient aux français de décider du sort à réserver à leurs dirigeants en pareille situation.
La SCAPO veut saisir cette occasion pour lancer un vibrant appel au Président Nicolas Sarkozy, afin de l’exhorter à emboîter le pas de ses compatriotes soldats qui ont décidé, pour des raisons de conscience, de rompre le silence et dire toute la vérité sur les crimes qui ont été commis par les dirigeants de leur pays dans les jungles de l’Afrique Equatoriale. Il ne s’agissait pas d’une guerre conventionnelle, comme celle de Dien Bien Phu. C’était un génocide pur et simple ! Nous demandons au Président Sarkozy de tout mettre en œuvre pour qu’un tribunal soit créé, afin d’amener les criminels qui sont toujours au pouvoir au Cameroun Français à répondre de leurs actes. C’est la seule solution qui permettra à la France de rompre définitivement avec son passé gaulliste, et de regagner sa place d’honneur dans le monde. Pour nous, cela sera suffisant.
Le génocide commis au Cameroun Français a connu ses débuts avec le massacre des Bassa pendant la guerre insurrectionnelle qui a commencé vers 1955, et dont l’objectif était de mater le mouvement indépendantiste de l’UPC que dirigeait Monsieur Ruben Um Nyobe. Au moment où le Cameroun Français devenait un pays indépendant, le 1er janvier 1960, le mouvement de l’UPC était quasiment maté, mais le pays Bassa avait déjà enregistré plus de 200.000 de victimes. Ruben Um Nyobe et Félix Rolland Moumié, qui furent les grands leaders de l’UPC, furent également assassinés, respectivement en 1958 et 1960.
Pourquoi les Bamilekes étaient Visés
L’aspect le plus curieux du génocide des Bamileke est à la fois son intensité et le barbarisme qui l’a accompagné, mais aussi et surtout le fait que ce génocide est survenu après la réunification du British Southern Cameroons et du Cameroun Français, qui a été fêtée le 1er octobre 1961. Son intensité et son barbarisme s’expliquent par le fait qu’il a été perpétré par une division mécanisée de l’armée française qui fut déployée au Cameroun Français, sous les ordres du Président Charles de Gaulle, dans le cadre de l’accord de coopération qui fut signé par le Président de Gaulle et le Président Ahidjo, après l’accession du Cameroun Français à l’indépendance. Cette division mécanisée était commandée par le Général Max « Le Viking » Briand, un ancien de la guerre d’Indochine, et le Colonel Jean Marie Lamberton, qui jouait le rôle de stratège.
L’enquête qui a été menée par la SCAPO permet d’affirmer que la seule mission qui a été assignée a cette division mécanisée de l’armée française qui, de plus, était soutenue par l’aviation, était une extermination ethnique : il n’existe aucun indice qui permet de prouver que les villageois Bamileke, n’ayant pas accès à la mer, avaient la possibilité de s’approvisionner en armes de guerre modernes. Tous les documents de renseignement qui ont été consultés affirment que les rebelles (maquisards) qui luttaient en brousse n’étaient armés que de machettes et de pangas, mais aussi de pistolets automatiques de temps en temps. Par contre, l’armée du General Max Briand faisait pleuvoir sur les villages Bamileke du napalm dans le but de tout raser et tuer tout ce qui bougeait.

Les recherches menées par la SCAPO permettent aussi d’affirmer que le génocide des Bamileke est survenu après la réunification du British Southern Cameroons et du Cameroun Français parce que les Présidents de Gaulle et Ahidjo étaient tout les deux farouchement opposés à cette réunification. Cette opposition s’expliquait par l’affirmation que si le Southern Cameroons Britannique s’unissait avec le Cameroun Français, le poids démographique des Bamilekes, qui étaient les ennemis jurés du régime d’Ahidjo, croîtrait. Le mouvement de l’UPC tirait essentiellement sa force des Bamileke et des Bassa. Les autorités françaises considéraient que les Bamileke et le peuple du Southern Cameroons Britannique appartenaient à la même source ethnique, mais qu’ils étaient seulement séparés par des expériences coloniales différentes. C’est pour cette raison que la France ne pouvait ni accepter ni solliciter une fusion entre les deux territoires : elle aurait pour conséquence le renforcement démographique de la population des rebelles Bamileke. C’est pour cette raison que la France, ainsi que toutes les autres anciennes colonies françaises en Afrique Occidentale et Equatoriale, ont, conformément à ses consignes, tous votés contre la résolution 1608 (XV) du 21 avril 1961 de l’Assemblée Générale des Nations Unies portant sur la réunification du Southern Cameroons Britannique et du Cameroun Français.
Le lien entre la Réunification et le Génocide contre les Bamileke
Lorsque ladite résolution fut adoptée malgré l’opposition de la France et du Cameroun Français, le Président Ahidjo a décidé, à contre cœur, d’aller à la Conférence de Foumban de juillet 1961 ; prévue comme cadre pour négocier les modalités de la réunification. Il s’avère que lors de cette conférence, aucun document pouvant être proposé à l’Assemblée Nationale du Cameroun Français, ainsi qu’à la Southern Cameroons House of Assembly en vue d’une ratification de l’union, n’a été produit ou paraphé. Toutefois, le Président Ahidjo a proclamé le 1er octobre 1961, de façon unilatérale, la naissance de la République fédérale du Cameroun, dont les deux parties ont fêté la réunification. Mais le Président avait à la même occasion un plan secret pour les Bamileke : l’extermination ethnique.’
L’enquête de la SCAPO a permis de réaliser que la réunification qui fut fêtée le 1er octobre 1961 a été perçue par les autorités franco-camerounaises comme une victoire de l’UPC, et un échec cuisant pour la politique française au Cameroun ; dans la mesure ou cette réunification avait toujours figuré dans le programme politique de l’UPC. C’était donc avec des grincements de dents que le Président Ahidjo proclamait la naissance de la République Fédérale du Cameroun. Mais c’est une victoire pour laquelle les Bamileke durent payer très cher.
Les Présidents Charles de Gaulle et Ahmadou Ahidjo ont choisi l’extermination ethnique des Bamilekes car ils la considéraient comme la seule solution pouvant garantir que l’admission du Southern Cameroons Britannique dans l’espace politique du Cameroun Français ne conduirait pas à une alliance Anglo-Bami : unis, ils pouvaient éventuellement faire usage de leur poids démographique pour déstabiliser la base politique du Président Ahidjo qui lui était musulman du Nord. Le Président Ahidjo avait exprimé sa préférence pour une réunification avec le Northern Cameroons Britannique qui, malheureusement, a décidé de rester au Nigeria.
La conséquence de ce lien entre la réunification et le génocide des Bamilekes est que ces derniers, en effet, étaient les victimes collatérales de l’opposition de la France au projet de réunification du Southern Cameroons Britannique et du Cameroun Français. Cela signifie qu’en ayant refusé au Southern Cameroons Britannique l’option de la pleine indépendance en 1961, et en imposant au Cameroun Français le projet de réunification, malgré l’opposition de la France et du Cameroun Français, la Grande Bretagne et les Nations Unies doivent aussi accepter leur part de responsabilité dans le génocide des Bamileke. Autrement dit, si la Grande Bretagne avait donné la pleine indépendance au Southern Cameroons Britannique en 1961, la campagne pour l’extermination ethnique des Bamileke par Charles de Gaulle et Ahmadou Ahidjo n’aurait pas été envisagée.
L’enquête que la SCAPO a menée au Cameroun Français démontre que la quasi-totalité des Bamileke qui furent victimes de ce génocide ignoraient le lien entre le génocide et la réunification. Selon la plupart d’entre eux, les Français étaient essentiellement motivés par la haine. Cette thèse est malheureusement trop simpliste.
Le 1er octobre Contre le 20 mai
Il est utile de noter qu’après la capture et l’exécution d’Ernest Ouandié en 1970, ce qui a mis fin à la rébellion Bamileke, les autorités franco-camerounaises sont passées à une deuxième phase de consolidation de leur pouvoir en organisant le referendum de 1972 ; suite à laquelle l’état unitaire a été proclamé le 20 mai 1972. Pour le Président Ahidjo, le 20 mai représentait la consécration de sa revanche et de sa victoire sur les Upecisites et les Anglo-Bamis. A partir de cette date, Ahidjo était le maître incontestable et incontesté du Cameroun entier. C’est pour cette raison que le 20 mai a remplacé le 1er octobre comme fête nationale au Cameroun Français.
Des témoins et rescapés prêts à témoigner
L’enquête de la SCAPO a permis de confirmer qu’il y a des milliers de Bamilekes qui ont survécu au génocide et qui possèdent des informations sur la localisation des charniers où sont enterrés des milliers de victimes ; dont une importante partie a subi la décapitation. Cela s’explique par le fait que les soldats qui allaient à la chasse de maquisards en brousse rentraient habituellement en ville avec les têtes des victimes tuées, comme des trophées. Toutefois, ces Bamilekes ne pourront témoigner qu’à la condition que le gouvernement de Yaoundé, ainsi que l’hiérarchie militaire, fassent l’objet d’un nettoyage profond qui permettra d’éliminer tous les éléments génocidaires du régime.
Le Rôle de Mr. Paul Biya dans l’Extermination Ethnique des Bamileke
L’enquête de la SCAPO a permis d’établir le fait que le Président Paul Biya a joué un rôle très important dans la campagne de génocide des Bamileke. Tout d’abord, après sa rentrée de la France en 1962, il fut immédiatement nommé au poste de Chargé de Mission à la Présidence d’Ahmadou Ahidjo, à l’age de 28 ans. C’est grâce à l’efficacité dont il a fait preuve dans la gestion du dossier de l’extermination ethnique des Bamileke qu’il a bénéficié de sa promotion au poste de Secrétaire Général à la Présidence d’Ahidjo, à l’age de 34 ans, en 1968. Il est ensuite passé au poste de Premier Ministre en 1975, avant de prendre finalement la succession d’Ahmadou Ahidjo en 1982. Cette ascendance vertigineuse qui lui a permis de passer de simple Chargé de Mission au poste de Président de la République en 20 ans, et à l’age de 48 ans, était largement en guise de récompense pour le rôle qu’il a joué dans l’extermination ethnique des Bamilekes. C’est ainsi que la mort du Général de Gaulle et celui d’Ahmadou Ahidjo ont fait de Biya et de ses Généraux les gardiens des grands secrets du génocide, les héritiers du pouvoir acquis grâce au génocide et les grands bénéficiaires de l’impunité.
Après 26 ans d’exercice du pouvoir en tant que Président de la République du Cameroun, et 46 ans de présence sans interruption au centre du pouvoir, Mr. Biya envisage un amendement constitutionnel qui lui permettra de se représenter pour un nouveau septennat en 2011. La crise qui secoue actuellement le pays est le résultat direct du rejet par le peuple de son ambition d’une présidence a vie.
Autres Crimes Commis par Monsieur Paul Biya
La SCAPO a finalement décidé de déposer une plainte officielle auprès du Procureur de la CCI car l’enquête a permis d’établir le fait que Mr. Biya a commis d’autres crimes contre l’humanité après son arrivée au pouvoir en 1962, que sont notamment:
- Le massacre des nordistes en 1984, suite au coup d’état manqué par les loyalistes du Président Ahmadou Ahidjo. Les charniers du massacre des Maguidas sont localisés à Mbalmayo, à quelques 150 km de Yaoundé ;
- La mort de quelques 2000 villageois du Lac Nyos en 1986, suite à l’essai d’une arme de destruction massive par une puissance étrangère inconnue, mais sur la base d’une autorisation qui leur a été délivrée par Mr. Paul Biya. Lorsque ce désastre est survenu, une campagne d’intoxication a été lancée dans les media internationaux pour faire croire au monde que les victimes avaient perdu la vie suite l’ingestion de gaz toxiques émanant du fond du lac Nyos. Ce n’est pas l’identité de la puissance étrangère ayant effectué l’essai de cette arme qui nous intéresse. Ce qui nous intéresse, c’est le fait que c’est Mr. Biya qui a autorisé qu’un tel essai soit effectué à proximité de populations civiles innocentes, et qu’il aurait reçu une rémunération pécuniaire pour cet acte.
- L’affectation sélective des soldats et gendarmes séropositifs aux camps militaires dans le Southern Cameroons Britannique. Cette information a été dévoilée à Monsieur John Fru Ndi par Monsieur Ahmadou Ali, qui était le Ministre des Forces Armées à cette époque. Cela est manifestement une politique sinistre qui n’a pour objectif que de faire en sorte que la population de la zone cible soit infectée par le virus du VIH/SIDA, à travers des contacts sexuels avec les soldats en poste dans la région. L’objectif visé à long terme est l’extermination ethnique.
- Le terrorisme sponsorisé par l’état visant le people du Southern Cameroons Britannique. Durant plusieurs années, ce terrorisme a pris la forme d’arrestations arbitraires, de détentions intempestives, de tortures, et de tueries extrajudiciaires. Toutes ces activités ont été soigneusement documentées, avec des photos d’accompagnement. Dans la mesure où ces actes de terrorisme ont été perpétrés de manière systématique plusieurs années durant, et que ce sont les citoyens du British Southern Cameroons qui étaient visés, ils constituent un crime contre l’humanité ;
Ce sont là les crimes contre l’humanité que le Président Paul Biya, ainsi que d’autres hauts dirigeants militaires, ont commis grâce à l’impunité de leur génocide des Bamileke dont ils jouissent. L’enquête de la SCAPO a permis d’affirmer que Monsieur Paul Biya a commis d’autres crimes graves, mais qui entrent dans la compétence de la juridiction camerounaise. C es crimes graves devaient normalement faire l’objet de poursuites judiciaires par les procureurs de la République, si le Cameroun Français était un pays de droit.
En déposant cette plainte auprès du Procureur de la CCI, la SCAPO est consciente du fait que le Cameroun Français figure parmi les quelques pays d’Afrique qui tergiversent encore à ratifier le Traité de Rome portant création de la CCI. Cela ne fait aucun doute que le refus de la part du gouvernement du Cameroun Français de ratifier ce traité est lié à la culpabilité de ses dirigeants de crimes qui entrent dans la compétence de ce tribunal. La SCAPO est convaincue que les Nations Unies comprendront qu’il va de son devoir de tout faire pour que ces crimes horrifiques qui ont été commis au Cameroun Français ne bénéficient pas de l’impunité.
Pourquoi la SCAPO a décidé d’agir
La SCAPO a décidé de porter ces génocides et crimes contre l’humanité à la connaissance du monde entier ; car nous sommes en possession d’indices qui montrent que le peuple du Southern Cameroons Britannique est désormais singulièrement visé par le régime de Paul Biya, en raison de sa décision de se séparer du Cameroun Français pour atteindre sa pleine souveraineté. Mais en même temps, la SCAPO a réalisé qu’il lui fallait une plateforme souveraine pour pouvoir porter devant le grand public cette incroyable histoire du Cameroun Français. C’est la raison pour laquelle la SCAPO a proclamé l’indépendance de la République d’Ambazanie le 16 août 2006.
La SCAPO tient à préciser que le Southern Cameroons Britannique et le Cameroun Français sont deux peuple qui sont devenus fondamentalement incompatibles en raison de trois facteurs : le génocide qui a été perpétré contre les Bamileke, la politique de dissimulation imposée par l’état, et la participation volontaire ou involontaire du peuple du Cameroun Français à cette politique d’omerta. De ce fait, les deux peuples ne peuvent plus partager le même espace politique et ne pourront plus vivre sous le même drapeau. Le peuple du Southern Cameroons Britannique ne peut plus accepter de vivre sous tutelle d’un gouvernement qui a organisé, avec l’aide d’une armée étrangère, le massacre de sa propre population ; qu’il est sensé protéger en vertu de la constitution.
Pourquoi le Southern Cameroons Britannique doit se séparer du Cameroun Français

Le projet de réforme constitutionnelle qu’envisage d’organiser Mr. Paul Biya ne concerne que le Cameroun Français. Tout citoyen du Southern Cameroons Britannique qui s’aventure à participer à ce projet doit savoir qu’il ne représente que lui-même et qu’il sera considéré et jugé comme un traître car il constitue une menace pour la survie du peuple du Southern Cameroons Britannique.Monsieur Paul Biya et ses généraux criminels seront éventuellement inculpés et arrêtés par le procureur de la CCI. Cela signifie que la succession de Paul Biya s’annonce fatalement. Nous voulons profiter de cette occasion pour lancer un vibrant appel aux successeurs potentiels de Paul Biya, afin de leur faire comprendre que le peuple du Southern Cameroons Britannique est déterminé à créer un état séparé, quelque soit le prix, quelque soient les sacrifices et quelque soient les conséquences de cette entreprise.
Cette détermination s’explique par le fait que la découverte d’un lien entre le génocide et la réunification a complètement changé la configuration politique du Cameroun. Le peuple du Southern Cameroons Britannique est convaincu du fait que la séparation est vitale pour la survie mutuelle des Bamileke et du peuple du Southern Cameroons.
Il est vrai que les Bamileke et le peuple du Southern Cameroons sont des peuples frère et se considèrent comme tel. L’une des raisons pour lesquelles la SCAPO a décidé d’aller vers le grand public avec ce dossier de génocide est justement pour faire en sorte que plus jamais les Bamileke ne soit plus victime de ce genre de massacre au Cameroun Français. Mais en même temps notre décision de créer un état séparé est basée sur le dicton ancien qui nous rappelle : »qu’il est préférable que deux frères jumeaux vivent séparés que de mourir ensemble ! » Voila le message le plus important que nous souhaitons que les Bamileke comprennent. Si d’aventure ils se laissent tromper par le régime criminel de Yaoundé pour aller lutter contre le peuple du Southern Cameroons pour le motif de « sécession » c’est eux qui vont en sortir les grands perdants.
Le Southern Cameroons Britannique sera connu dorénavant comme la République d’Ambazanie et souhaite que la séparation avec le Cameroun Français soit amicale et fraternelle, ou, à défaut, qu’elle soit pacifique parce que nous sommes condamnés a vivre comme des voisins.
Toutefois, si les successeurs de Paul Biya décident de se lancer dans une aventure militaire dans le Southern Cameroons Britannique, nous allons prendre toutes les dispositions pour assurer notre autodéfense légitime d’un régime criminel et génocidaire. Le prix de cette aventure militaire sera très lourd pour le Cameroun Français. Il va subir une implosion dont les conséquences pour son existence seront imprévisibles. Une telle aventure sera vouée à l’échec parce qu’aucun pays du monde ne pourra accepter l’hégémonie d’un régime génocidaire au niveau de la sous région, et parce que le résultat sera toujours le même, à savoir, l’indépendance du Southern Cameroons Britannique.
La SCAPO demande à toute la population du Southern Cameroons de se mobiliser pour les défis qui sont devant nous. Le moment de l’assaut final pour l’indépendance est finalement arrivé.
La SCAPO demande à l’Union Africaine et aux Nations Unies d’intervenir au Cameroun Français afin de créer les conditions permettant la séparation du Southern Cameroons Britannique et du Cameroun Français avant qu’il ne soit trop tard.
Fait le 3 mars, 2008
© Copyright March 2008, Southern Cameroons Peoples Organization (SCAPO)
| Gouvernement de la France | Gouvernement du Cameroun Francais | |
| 1 | Le Général Charles de Gaulle (Président) | Ahmadou Ahidjo (Président de 1960 à 1982) |
| 2 | Michel Debre (Premier Ministre) | Paul Biya: Chargé de Mission auprès du Président Ahidjo (1962-1968); Secrétaire Général à la Présidence (1968-75); Premier Ministre (1975-82); Président de la République (1982 – ?) |
| 3 | Pierre Messmer (Premier Ministre) | André Marie Mbida (Premier Ministre) |
| 4 | Jacques Chaban Delmas (Ministre de la Défense ) | Charles Assale (Premier Ministre) |
| 5 | Pierre Guillaumat (Ministre de la Défense) | Sadou Daoudou (Ministre des Forces Armées) |
| 6 | Jacques Foccart (Chef du Département d’Afrique à l’Elysée) | Andze Tsoungui (Préfet et Future Ministre des Forces Armées et Ministre de l’Administration Territoriale) |
| 7 | Constantin Melnik (Conseiller de Michel Debre) | Enoch Kwayeb (Ministre de l’Administration Territoriale) |
| 8 | Le Général Max Briand | Jean Claude Ngoh (Préfet) |
| 10 | Col Jean Marie Lamberton | Arouna Njoya (Ministre de l’Administration Territoriale) |
| 11 | Maurice Delauney | Jean Fochivé (Director of SEDOC) |
| 12 | Le Général James Tataw (14/06/1955) | |
| 13 | Le Général Pierre Semengue (1/10/1956) | |
| 14 | Le Général Oumaru Djam Yaya (16/10/1957) | |
| 15 | Le Général Mambou Deffo Roland | |
| 16 | Le Général Youmba Jean Rene | |
| 17 | Le Général Meka Claude Rene | |
| 18 | Le Général Taka Songola Gabriel | |
| 19 | Le Général Abdoulaye Oumarou Garoua | |
| 20 | Le Général Baba Souley | |
| 21 | Le Général Ngambou Essaïe | |
| 22 | Le Général Tchemo Hector Marie | |
| 23 | Le Général Jean Nganso Sunji (1/10/1956) | |
| 24 | Le Général Philippe Mpay (1/10/1960) | |
| 25 | Le Général Zacharie Douala Massango (22/8/1960) | |
| 26 | Le Général Benoît Asso’o Emane (6/11/1959) | |
| 27 | Le Général Laurent Claude Angouan(10/4/1960) | |
| 28 | Le Général Camille Nkoa Atenga (1/10/1961) | |
| 29 | Le Général Pierre Samobo (11/6/1960) | |
| 30 | Le Général Simon-Pierre Daga Founangsou, (1/10/1961) |


Commentaire par bivoleur le 13 mars 2008:
Ceci est une bonne chose, et ce n’est qu’un début pour ce dictateur tribaliste.
Commentaire par Pierrot le 13 mars 2008:
Il faut arrêter de nous proposer de telles friandises intellectuelles. La bonne question est aussi vieille que le monde : A qui profite que l’opinion croit ce qui est ici écrit ?
Commentaire par christian kuate le 16 mars 2008:
si ça peut permettre de chasser du pouvoir ce gros bandit et assassin, je suis absolument partant. du courage!
Commentaire par Angel le 16 mars 2008:
Je suis d’accord que les crimes commis doivent être punis; mais de là à demander l’indépendance d’ethnies, qui jusqu’à présent cohabitent, je crois que vous poussez un peu.
Ceci excitera encore les esprits, et provoquera des crises identitaires…dont le Cameroun se passerait bien en ce moment!
Commentaire par Dali le 16 mars 2008:
Popol, je l’emmerde!
Ici en France, Sarko après avoir insulté les noirs à Dakar, envisage leur génocide en France!
SOS l’ONU!
Commentaire par SYLVESTER le 17 mars 2008:
Ne perdons pas du temps et de l’énergie pour rien. C’est vrai il y a eu génocide mais quel chef d’état a t’il été jugé pendant qu’il est en fonction? Mr BIYA n’était pas PR au moment des faits; quelle est sa responsabilité directe? Excusez moi.L’indépendance des génocidés n’est pas la solution auquel cas même le peuple BASSA a connu le génocide alors, qu’il demande aussi son indépendance? oublions ce passé lugubre. Que le peuple camerounais cherche plutôt à se rassembler, à se battre contre l’énémie commun qui est la crise et la corruption à outrance et non à se séparer si non demain se serra le bassa, après le bamilekés vont dire qu’ils ne se retrouvent plus dans l’indépendance, après ce serra le tour des anglophones du nord ouest à se désolidariser de ceux du sud ouest parce que….et ainsi de suite et puis débandatde total……
Commentaire par nacer le 17 mars 2008:
D’accord, si les faits cités dans ce document sont tous prouvés il est normal que les personnes cités repondent de leurs actes (et je ne regretterai pas que le président actuel y soit condamné). Mais je suis farouchement anti séparation entre le cameroun anglophone et francophone. Si c’est cela le but de leur manoeuvre, alors je m’y oppose farouchement et pour moi ces gens ne representent qu’eux memes comme ils le disent bien.
Commentaire par Dali le 17 mars 2008:
Il faut une réconciliation nationale dans tous les pays où il y’a eu génocide à commencer par la France.
Jésus n’a-t-il pas exorté les gens,à s’aimer les uns et les autres,même son ennemi?
Commentaire par ari le 18 avril 2008:
slt mes frères cè vrai que biya doit répondre de ses actes même comme il n’y a pas de relation direct avec le génocide. Mais pour la séparation non nous sommes des camerounais et canalisons nos efforts vers ce qui nous mines la vie ( éternel dirigeants politiques corrompus)
Commentaire par mounira le 18 avril 2008:
Ce sont vos problèmes et non ceux des camerounais actuels!
Cette guerre a marqué tous les camerounais,des bamilékés en 1er et nous n’envoulons plus que cela se reproduise!
Je discutent avec des bamilékés, mais ceci n’est pas notre sujet favori.Ca fait parti du passé!
Cependant,vous avez nommé 2 responsables de ce génocide. Alors je suggère aux bamilékés qui réclament la justice de demander un visa pour aller régler leur problème avec De Gaulle et Ahidjo là où ils doivent se trouver actuellement et qu’ils nous fichent la paix!
J’aborderai ce sujet avec un ami bamiléké aujourd’hui même!
Commentaire par antoine le 23 mai 2008:
D» un moment à l’autre quelque chose se passera au cameroun.
BIYA nous meme la vie dure, mais lui connaitra un revers plus dure.
je serais d’accord avec les separatiste pour les seules raisons suisvantes: si cela peut ameliorer la vie des camerounais , retablir l’estime des camerounais envers leur pays et leur garantir un avenir meilleur.
Commentaire par narcisse le 26 juin 2008:
Salut SCAPO,
Votre histoire je l ai deja entendu mais de la bouche de mon pere qui a vu son pere a lui et ainsi que d autres maquisards la tete coupe et plante sur un piquet un peu comme sur la photo a la seule difference qu il y avait des cigarettes glissees entre les levres des dits maquisards.
Ces tetes etait expose sur la place publique a des fins dissuasives.
Je n ai pas ete eleve dans la haine de ce qui s etait passe c est pourquoi j en suis relativement bien detache.
L histoire que vous raconter montre bel bien un passe commun et combien a ete cherement paye par le Cameroun francais (Bamileke et Bassa) a votre entre au Cameroun.
De mon point de vue, si en devenant independant vous pouvez echapper au povoir Biya c est tant mieux pour vous.
Mais comprenez moi, si c etait le cas que feriez vous de cette independance ? Avec une economie qui compterait moins d un million de personnes a l heure ou les economies mondiales se regroupe pour avoir une population avoisinant ou depassant le milliard. C est un voie sans issues que vous empruntez. C est de la fuite en avant que de vouloir seccessioner.
Permettez moi de vous dire que si vous repandez la haine celle ci sera difficilement maitrisable par apres.
Tout ce qui interesse le gouvernement Biya c est de se mettre plein les poches avec des gouvernes qui ferme les yeux. Raison probable pour laquelle votre peuple est courrament persecute parceque fiere et secessioniste. Je ne dis pas que c est normal, je ne dis pas que l on doit l accepter ou qu il n existe pas un grave probleme anglophone au Cameroun mais je dis simplement que nos peuples subissent le meme destin depuis tres longtemps (des Bamilekes et des Bassas sont morts pour vous) ne serait il pas juste de rechercher une solution commune a un probleme commun a savoir l eradication de la clique a Biya.
Ne pensez vous pas que ces francophones dont vous faites allusions sont encore plus contre Biya peut etre que vous ne l etes. Ne sont ils pas mort lors des manifestation du 29 02 08 tue sur ordre de Biya ?
Alors le devoir de memoire, l histoire recente du Cameroun dont vous vous prevalez pour demander la seccession vous impose un devoir de solidarite du moins jusqu a ce que nous accedions tous ensemble dans un regime juste qui oeuvre pour le devellopement des populations.
Merci.
Commentaire par gabriel johni le 6 juillet 2008:
en lisant ce chef d’accusation contre m.Paul Biya et ses acolytes personne ne voudrait qu’il continu dans sa fonction.j’aimerais que justice soit faite, à la cci de décider du verdict final mais je suis contre pour une ségrégation ethnique nous ne devrons plus vivre ce genre de situation dans notre pays de nos jours car il faudrait encourager maintenant l’intégrité nationale au lieu de chercher à se désunir.
Commentaire par Tchawo le 7 juillet 2008:
Le texte de SCAPO nous relate beaucoup de vérité sur l’histoire de notre Pays.Logiquement, les responsables de génocide doivent répondre de leur acte.La politique de ségrégation par la recherche de l’indépendance est un signe de division qui fragilise plutôt que de renforcer le peuple camerounais aujourd’hui pour le combat qu’il doit mener contre les dictateurs au pouvoir.Il faut trouver une autre forme de lutte contre ces hommes au pouvoir.eviter de pousser le peuple à la sécession.SCAPO doit noter que c’est le manque de moyen ou de raison valable qui fait que ‘on ne cherche plus a faire revinir nos frères qui se sont rattachés au Nigéria voisin.
Commentaire par missy nobody le 31 juillet 2008:
pOURQUOI TANT DE HAINE????
je suis decue et le mot est tres faible……
comment puis je imaginerr de pareils actes …
je ne me souci pas temps des francais qui les ont commis pour l’heure ( meme si eux aussi doivent se justifier ET PAYER) mais des noirs qui eux se font du mal.
Les bamileke tjr les bams mais qu’a t’on contre eux? faut qu’on m’explique ce quils ont faits de si mal? \
1/ en parcourant vos commentaires (je dis bien parcourir dc je ne pren pa parti ) je mesuis apercu qu’au lieu de souligner les genocydes vous souligner vos propres betises…
qu’esque ca peut faire que celui qui parle est bams beti ou haoussa peut importeee…
2/on a reprocher a ben ( jecroi ke c son nom) de dire que les enfants baMs se procurent de gros diplomes a l’etranger sans preuve …DAMNnn….parmis les jeunes camerounais que je cotoient ou je suis ; les plus diplomes ou aspirant a de grande carriere sont dans 90% des cas bamilekes…breF ne s’attardons pas decu.
3/pour ceux qui se demande : OUI je suis Bams enfin pour etre precise je suis moitier baMs moitier BEti (les rivaux LOOOOOOOOOOOL) cher les uns on m’appelle l’autre cher les autres on m’appelle l’autre…es ce que j» ai un parti pris ? on est pas ici pour faire mon proces.
3/ILS ont tuer ILS ont massacres Ils ont humilier —CEs gens doivent payer et les temoint blamer….
4/ malgre mon jeune age ;certes je n’ai pas fait les memes etudes que certain qui s’expriment d’une maniere plutot aisee avec un langage assez soutenu pour susciter peu etre l’attention ou alr coe un homme politique susciter le ralliement de ces lecteurs…bref; je suis consciente de certaines choses qui ne peuvent me laisser indifferente
5/ actuellement encore les bams sont reprimes ds leur propres pays es ce normal ? je cotoient des kmer ki on fui je di bien fuiiii leur PROPRE pays car n’y etaient pas les Bienvenue qui souffrent encore de ce rejet qui parce que dans l’opposition on recu des menaces ….ou va ce pays ? ou plutot cette dictature ou chacun se tait ..alr ce nest pas la faute de l’etat mais du peuple qui lui donne son pouvoir ; il n’agit plus par la crainte mais par soumission…
Que doit on faire Que doit on dire ?
Nouvelle absurdite : un pouvoir hereditaire? (affaire a suivre)
Commentaire par fadela le 31 juillet 2008:
lES BAMS SONT AUSSI AVEC BIYA!
De ttes les façons,qd il s’agit de tchoper, pas question des bams, bety ou haoussa si vous connaissez bien le Cam! Tous s’y met,je peux vous rassurer que c’est le seul moment où les camerounais oublient leur origine!
Vous n’êtes pas au courant du détournement de l’argent destiné à acheter l’avion présidentiel? paraît il qu’il ya un bam’s dans le coup, non ?
Si vous savez à quel point je m’en fiche de ce que vous appellez génocide des bam’s ou guerre des maquisards, vous n’allez pas trop insister sur ce problème: vous croyez que je suis là pour porter tous les problèmes du cameroun? Na lie!
Adressez vous à Biya non ?
cette réaction, cé pour vous faire plaisir!
bande des lâches!
au fait vous êtes payé pour faire ce boulot inutile? Je suis au chômage, moi! vous pouvez me recruter si vous voulez, car j’aime les polémiques!
Cette tentative d’intimidation ne fonctionne pas avec moi! et je trouve ça nul! Ce n’est pas ainsi que vous heurterez la sensibilité des africains!
Commentaire par Arielle le 25 septembre 2008:
Je wanda!
Moi je me demande seulement si cette action louable sera même prise au sérieux heiin… le CCI là c’est une instance camerounaise ou internationale? parec que si c’est camerounais… atéé on va vite étouffer l’affaire. Les Bamilékés ont le droit de s’insurger contre cet homme là, sauf que pardon.. nous on ne veut plus de conflit tribal chez nous, on ne veut pas de guerre civile oooh.. pardon on veut que nos enfants grandissent main dans la main heiin… Aujourd’hui y’a pleins bamis derrière Paul Biya, parce qu’il les met bien… ahh l’homme est ce qu’il est heiin… Mais bon j’espère au moins que cette action aura au moins un poids! Que Mr Biya tombe même en dépression nerveuse comme ca là, c’est lui qui est très Francisé noon?Comment il fait pour avoir une vie… Quand tout le monde le méprise?
ALLEZZZZ SCAPOOOOOOOOOOOOOOO
SCAPOOOOOO OOOOYEEEEEE
Ping par Cameroun : La SCAPO accuse le Président camerounais de crime contre l’Humanité « IMAGAZINE le 11 octobre 2008:
[...] mars 12th, 2008 • Related • Filed Under Filed Under: Societe Tags: biya • cameroun • crime • genocide • [...]
Commentaire par Dupontlandry le 26 juin 2009:
Envahisseurs, sales commercants, maquisards,pousseurs,bails and sellam, benskineurs ….on ne peut pas leur donne le pouvoir et s’ils gagnent un jour nous prenons les armes.Le bamileke est l’homme a abbatre au Cameroun depuis la nuit des temps.Allemands, francais et autres, personne n’a les mains propres pour ce peuple.Je ne suis pas pour la division car ils se fait trop tard.Si le bami est dans un parti politique, c’est pour se proteger;CE N’EST PAS LEUR AFFAIRE.Laissons Biya et Ahidjo, ils sont les disciples des francais.CE SONT LES FRANCAIS QUI ONT TUES LES BASSAS, BAMIS ET LES ANGLOS.c’est a eux qu’ils faut s’en prendre
Commentaire par francoalvine le 20 décembre 2009:
moi je pense qu’on devrai punir les coupable san toute fois divisé la population puisse que les camerounais s’aiment entre ethnie et son fier d’etre uni. le cameroun estun pays beni de dieu puisse que malgré les division que semble imposer le regime en place et malgré le nombre d’ethnie qu’il compte, le peuple veu rester uni.nous voulon resoudre nos pblemes ensemble.merci