L’ambivalence américaine sur les droits de l’Homme
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Alors que James C. Swan, sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines achève son voyage au Cameroun, il n’est pas parti sans rappeler la position américaine sur la récente crise au Cameroun.
** Les médias ont un rôle prépondérant dans le jeu d’un dialogue élargi… Il faut donc remettre en scelle ceux qui font l’objet d’une fermeture décidée par les autorités . La responsabilité des médias est aussi requise. Ils doivent Å“uvrer pour la paix et la prospérité du pays
** Les personnes interpellées doivent être jugées dans le respect des lois en vigueurs et le respect des droits humains
Concernant la seconde citation, c’est dommage qu’aucun journaliste camerounais n’ait pensé à lui demander comment il interprétait le Waterboarding, cette technique de torture utilisée par la CIA pour interroger les suspects qu’elle détient. Georges Bush vient de mettre son véto à l’abrogation de cette technique (pourtant validée par le Sénat et le Congrès), confortant ainsi la poursuite du non-respect des droits de l’Homme aux USA.
Fait marquant qui en appelle un autre, les USA viennent de retirer la Chine de sa liste noire des pays qui ne respectent pas les droits de l’Homme. Or, on sait que la Chine ne respecte pas plus les Droits de l’Homme qu’elle ne le faisit il y’a 1 an.
En tout cas, que les USA aident les populations camerounaises est une chose, mais qu’ils n’utilisent pas des concepts sur lesquels leur gouvernement actuel s’asseoit allègrement; nos ONG s’en chargent très bien.
En somme, les droits de l’Homme semblent être une girouette qui s’oriente selon les intérêts des pays.

Comment par Dali le 16 mars 2008:
jE SUIS EN FRANCE DEPUIS 16 ANS MON MARI EST FRANCAIS, MA FILLE FRANCAISE ET SON AVENIR EST ICI! PAR CONSEQUENT, CE QUI SE PASSE AU CAMEROUN NE M’INTERESSE PAS.
C’EST ICI L’AVENIR DE MA FILLE ET JE ME BATTRAIS SI NECESSAIRE AUX COTE DES FRANCAIS COMME JADIS L’ONT FAIT MES ANCÊTRES POUR LE BONHEUR,DES FRANCAIS, DE MA FILLE.
BANDE DES IMMIGRES J’AI L’IMPRESSION QUE JE VOUS DERANGE N’EST-CE PAS?