
La plupart des opérateurs de téléphonie mobile publie le nombre de leurs abonnés, et ce sont ces données qui servent à toutes les statistiques (croissance du marché, taux de pénétration, part du prépayé et du post-payé, etc..). Mais ces données sont-elles fiables? Une polémique qui prend son origine en Afrique de l’Est enfle depuis peu..Le géant de la téléphonie mobile SAFARICIOM, a annoncé que ses 9,2 millions d’abonnés comportaient les lignes actives ET les lignes inactives. Cette annonce a jeté un pavé dans la mare. Désormais, les chiffres de la téléphonie de Safaricom sont probablement inexacts. La question est évidemment d’en connaître l’ampleur.
On peut alors se demander comment l’ART a eu son chiffre de 5 millions de camerounais qui ont accès au téléphone.
- Ce chiffre incluait-il les lignes inactives?
- Quels sont les critères qui définissent une ligne inactive (à partir de combien de temps sans activité dit-on qu’une ligne est inactive)?
- Sait-on évaluer le nombre de lignes téléphoniques inactives?
Seules les réponses à ces questions permettront de vraiment savoir si on a les chiffres réels de la croissance et de la pénétration de la téléphonie mobile au Cameroun.
Peut-on espérer des réponses/clarifications/communications de la part de MTN, Orange ou CAMTEL? Attendons de voir…
