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	<title>Commentaires sur : L&#8217;histoire du Franc CFA par Nicolas Agbohou</title>
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	<description>Le média participatif camerounais</description>
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		<title>Par : JOE</title>
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		<dc:creator>JOE</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 18:02:10 +0000</pubDate>
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		<description>Mr Mouyabi, bonjour , permettez moi de vous de mander votre nationalité et votre lieu de résidence et où est-ce que vous aimeriez finir votre vie.vos réponses me donnerons une idée partielle de votre personnalité et je vous direz ce que vous ne savez pas</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mr Mouyabi, bonjour , permettez moi de vous de mander votre nationalité et votre lieu de résidence et où est-ce que vous aimeriez finir votre vie.vos réponses me donnerons une idée partielle de votre personnalité et je vous direz ce que vous ne savez pas</p>
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		<title>Par : gnahiue</title>
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		<dc:creator>gnahiue</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 16:37:10 +0000</pubDate>
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		<description>BRAVO MR AGBOHOU VOUS AU MOINS,VOUS, vous jettez
LA LUMIERE DANS LES TENEBRES. et mouyabi en fait parti; continuez car vous imprimez-Là votre
nom dans l&#039;histoire de ceux qui auront eclairé
les consciences en cote d&#039;ivoire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>BRAVO MR AGBOHOU VOUS AU MOINS,VOUS, vous jettez<br />
LA LUMIERE DANS LES TENEBRES. et mouyabi en fait parti; continuez car vous imprimez-Là votre<br />
nom dans l&#8217;histoire de ceux qui auront eclairé<br />
les consciences en cote d&#8217;ivoire.</p>
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	<item>
		<title>Par : mouyabi</title>
		<link>http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/comment-page-1/#comment-5186</link>
		<dc:creator>mouyabi</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 15:25:06 +0000</pubDate>
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		<description>Cher Monsieur je m’excuse pour le retard mais comme promis je vais vous donner une part de répartie sur le présent sujet afin de tenir ma promesse et surtout contribuer à enrichir encore le débat. Je répondrais dans la suite de ce document point par point afin de lever toute équivoque.
Vous dites je cite :
« Je relance la polémique sur le franc CFA.
Lorsque je vous lis cher monsieur, vous sembler dire que les PAZF et par extension la plupart des pays d’Afrique noire ne sont pas capables de battre leur propre monnaie. Je peux vous donner raison sur la base de vos constats, à savoir en effet que nombre de pays d’Afrique noire qui battent leur monnaie sont pauvres et ont des taux d’inflation ou d’hyperinflation atteignant des niveaux astronomiques. »

Ce n’est pas tout à fait mon propos. Ceci dit si battre monnaie n’est pas le plus difficile c’est la saine gestion de la monnaie qui pose problème car elle repose sur des mécanismes complexe et simple à la fois. Les outils de contrôle fiables par exemple et surtout un tissu économique sain et fiable, un environnement politique stable et responsable. Un potentiel humain responsable etc.  Hors si on regarde de près les économies et les structures politiques de nos pays il devient évident que battre sa propre monnaie est une simple illusion voire une chimère.

« Mais voyons, vous vous cautionner que des pays dits indépendants n’aient pas de pouvoir réel sur leur monnaie sous prétexte qu’ils n’en ont pas la compétence ? Ou que les pays africains ne sont pas techniquement prêts pour battre monnaie ? Autant continuer à être encore des colonies de la France. Qu’à cela ne tienne ! Si vous êtes vraiment africain pourquoi depuis plus 60 ans que le FCFA est créé, des esprits avertis comme le vôtre ne proposez-vous pas par exemple que des cadres africains soient formés et jouer par la suite le rôle que la joue France dans la gestion du franc CFA ? »

La question n’est pas de rester ou non sous le giron monétaire  étranger ou  pas un tel raisonnement est binaire et souffre de fait de son inconsistance. Il ne s’agit pas de refuser le Cfa sou le prétexte qu’il est une monnaie française. Je propose au contraire de structurer nos pays afin de disposer des moyens qui nous permettent de battre monnaie et de défendre notre monnaie sur l’échiquier économique international voilà mon propos. La question de la formation des cadres africains pour la gestion de notre monnaie est une question secondaire quand il faut effectivement parler de créer une monnaie de s au CFA. Faute de disposer des moyens  économiques politiques, sociaux  nécessaire à la viabilité de notre propre monnaie, souffrons de devoir utiliser une monnaie coloniale faute de mieux. Entre deux maux, il faut choisir le moindre.




« Qu’avez-vous proposé comme solution pour que l’Afrique soit prête techniquement depuis 60 ans ?
Lorsque vous citez les pays d’Afrique qui propres monnaies et qui sont pauvres, pourquoi ne parlez-vous pas aussi des pays d’Afrique qui battent leurs monnaies et qui ne sont pas aussi pauvres que ceux dont vous parlez ? Savez-vous que l’Algérie, le Maroc, la Tunisie ont utilisé à un moment donné le franc CFA ? Pourquoi se sont-ils retirés de la zone CFA ? Comparés à tous les pays de la zone FCFA, ces 3 pays sont loin d’être des pauvres. »

Ce que je propose est simple c’est simplement de ne pas bruler les étapes et de nous structurer en premier. De fait si tu veux prendre acte du contenu de ma production à ce sujet je te conseille de télécharger librement « l’Afrique des apparences » qui est le diagnostic  de la situation et « quelques propositions s pour reconstruire nos pays ». Toutes ces productions sont en libre téléchargement sur internet et ne te couteront que le temps de la lecture.

« A l’évidence cela semble ne pas vous déranger que des représentants de la France siègent dans les différents conseils d’administration des 3 banques centrales qui « distribuent »le CFA, à savoir la BCEAO, la BEAC, et la BCC et que ces administrateurs français aient des droits de blocage ou de veto aux conseils d’administration. Cela vous gène encore moins que plus de 8 000 milliards de FCFA soit de 12 milliards d’€ soient par détenus par le Trésor français et qu’elle utilise cette manne financière comme bon lui semble, sous prétexte que cette somme sert de garantie ou de réserve ou tout ce que vous voulez. Cette fonction de réserve ne peut-elle pas être exercée par les banques centrales africaines ? »
Cela ne me dérange pas le moins du monde possible car si nous devons siéger à leur place nous nous devons de fournir les efforts nécessaires pour y arriver. La question n’est pas de siéger ou de ne pas siéger la question est produire une économie au service de l’Etat et donc du peuple en usant des outils comme la monnaie mais en aucun cas de siéger dans les conseils d’administration ou pas. 
Les chiffres que vous annoncez et qui sont fournis par Agbohou ces chiffres là sont discutables et j’ai expliqué pourquoi. Lorsque vous déposez de l’argent sur votre compte à la banque cela sert de garantie pour vos dépenses de mêmes nos pays qui sont assujettis au CFA déposent l’argent de la vente de nos produits au marché international afin de pouvoir garantir leurs provisions  pour que notre banquier puisse nous fournir  notre monnaie. Il ne faut donc pas blâmer quiconque ici. Aussi quand tu dépose ton argent sur ton compte bancaire ton banquier spécule avec ton argent sans que cela ne te donne des ulcères d’estomac. J’ai donc peine à comprendre ton propos.

« Aussi, en ce qui concerne la dévaluation du franc CFA, il y a bel et bien eu mystification sur le taux de variation de la parité FCFA/EURO.
Je prends un exemple simple : Supposons qu’avant la dévaluation une banque française avait une créance souveraine de 1000 FF envers un Etat de la zone FCFA (PAZF). Ce qui correspond à une dette de 50 000 FCFA que doit rembourser le pays en question. Après la dévaluation, la banque française va toujours exiger ses 1000 FF. La question est de savoir combien de FCFA le PAZF devra rassembler pour rembourser sa dette de 1000 FF ? Si vous et moi sommes d’accord que la nouvelle parité EURO/FCFA est de 1 euro pour 100 fcfa, alors le PAZF devra débourser 100 000 FCFA pour rembourser sa dette (seulement le capital). Donc de 50 000 FCFA on est passé à 100 000 FCFA. Cela veut dire quoi ? Après le 12 janvier 1994, c’est parce que ma monnaie nationale (le FCFA) vaut 2 fois moins que ce qu’elle valait par rapport au FF que le montant de ma dette a doublé.
Or d’après votre raisonnement, la dette du PAZF aurait dû être de 75 000 FCFA après la dévaluation ! Ce qui est différent de 100 000 FCFA. »

La démonstration que j’ai faite à ce sujet est simple et ne souffre pas de calculs astronomiques et de raisonnement martiens à vous de comprendre ou de refuser de comprendre. 

« Laissons les calculs mathématiques de côté et considérons simplement ce qui sort des caisses des pays de la zone FCFA lorsque ceux-ci veulent rembourser après la dévaluation leurs dettes (contractées avant la dévaluation) auprès de créanciers européens ou américains (donc en EURO ou en USD). Certes pour le créancier, le montant de sa créance n’a pas changé mais pour le débiteur la dette a doublé ! Alors si cela n’est pas une dévaluation de 100% de la monnaie du débiteur, je ne sais pas comment cela s’appelle.
Votre confusion vient de deux choses vous analyser les conséquences de la dévaluation et la dévaluation comme étant la même chose. Hors ce sont deux entités différentes. Les conséquences de la dévaluation sont négociables par nos politiques aussi une fois de plus il faut s’affranchir des raisonnements binaires.


« En guise de conclusion je pense plutôt que la démarche de N. AGBOHOU est de faire prendre conscience à l’élite africaine en particulier, de la façon dont leur soi-disant monnaie est gérée et qu’en tant qu’Etats souverains, les PAZF ont un droit de regard sur leurs monnaies. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Car moi en tant que ressortissant d’un pays utilisant le franc CFA j’ai vraiment du mal à accepter que la politique de gestion de ma monnaie me soit dictée par quelque l’extérieur ». 
C’est dommage que tu n’ais vu que la monnaie mais je te conseille une de mes production qui t’aidera à y voir un peu plus clair (« les 7 mythes du Noir »)
Tu t’exprimes en français et tu n’as pas mal
Tu pries les dieux des autres
Tu uses de la dialectique et du mode de raisonnement des autres
Tu penses comme les autres etc. et pourtant tout cela ne t’offusque pas…
La démarche d’Agbohou est condamnable car elle repose sur un argumentaire parfois faux et sur des vérité approximatives, des simplifications rhétoriques et des faux semblants.

« Que cela se fasse sur une durée limitée pourquoi pas, peut-être le temps pour moi d’acquérir les techniques de gestion d’une monnaie. Mais cela ne doit pas être la règle. C’est vraiment insulter l’intelligence des milliers de cadres africains qui sont formés depuis plus de 60 ans.
De deux choses l’une, soit je suis un Etat souverain avec tous les attributs que cela confère (indépendance politique et monétaire) ou soit je ne le suis pas et auquel cas je dois être considéré comme tel, c’est-à-dire faire des pays de la zone franc CFA, des territoires ou départements français « 
Ma fois je loue ton penchant nationaliste mais ce dernier se doit d’être modéré par la raison. Pour finir les outils de souveraineté tels que la monnaie, cette vision là est un peu obsolète. L’Allemagne, la France etc. on laissé tombé leur monnaie pour l’Euro alors prends exemple cher frère ne te laisse pas griser par des discours d’idéologues en mal de reconnaissance.


par exemple !. Et pour N. AGBOHOU, les PAZF ne sont pas souverains. Par conséquent, le combat qu’il mène est celui de la reconquête de l’entièreté de nos souverainetés (y compris monétaire). Il se peut qu’il s’y prenne mal, mais le problème qui soulève est réel et on ne doit pas rester les bras croisés et attendre que la solution vienne de l’extérieur. Comme le dit l’autre, nous sommes dans une ère où la liberté ne s’acquière plus mais elle s’impose aux autres.

Ceci est un combat sans intérêt. Ce qui compte c’est le bienêtre de nos populations pas des combats sans croute ni mie. Si nous structurons nos économies si nous évitons le gâchis à outrance au lieu de passer le temps à pleurer et à divaguer nous ferions déjà de grandes choses. 
Patriotiquement

Mouyabi</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Monsieur je m’excuse pour le retard mais comme promis je vais vous donner une part de répartie sur le présent sujet afin de tenir ma promesse et surtout contribuer à enrichir encore le débat. Je répondrais dans la suite de ce document point par point afin de lever toute équivoque.<br />
Vous dites je cite :<br />
« Je relance la polémique sur le franc CFA.<br />
Lorsque je vous lis cher monsieur, vous sembler dire que les PAZF et par extension la plupart des pays d’Afrique noire ne sont pas capables de battre leur propre monnaie. Je peux vous donner raison sur la base de vos constats, à savoir en effet que nombre de pays d’Afrique noire qui battent leur monnaie sont pauvres et ont des taux d’inflation ou d’hyperinflation atteignant des niveaux astronomiques. »</p>
<p>Ce n’est pas tout à fait mon propos. Ceci dit si battre monnaie n’est pas le plus difficile c’est la saine gestion de la monnaie qui pose problème car elle repose sur des mécanismes complexe et simple à la fois. Les outils de contrôle fiables par exemple et surtout un tissu économique sain et fiable, un environnement politique stable et responsable. Un potentiel humain responsable etc.  Hors si on regarde de près les économies et les structures politiques de nos pays il devient évident que battre sa propre monnaie est une simple illusion voire une chimère.</p>
<p>« Mais voyons, vous vous cautionner que des pays dits indépendants n’aient pas de pouvoir réel sur leur monnaie sous prétexte qu’ils n’en ont pas la compétence ? Ou que les pays africains ne sont pas techniquement prêts pour battre monnaie ? Autant continuer à être encore des colonies de la France. Qu’à cela ne tienne ! Si vous êtes vraiment africain pourquoi depuis plus 60 ans que le FCFA est créé, des esprits avertis comme le vôtre ne proposez-vous pas par exemple que des cadres africains soient formés et jouer par la suite le rôle que la joue France dans la gestion du franc CFA ? »</p>
<p>La question n’est pas de rester ou non sous le giron monétaire  étranger ou  pas un tel raisonnement est binaire et souffre de fait de son inconsistance. Il ne s’agit pas de refuser le Cfa sou le prétexte qu’il est une monnaie française. Je propose au contraire de structurer nos pays afin de disposer des moyens qui nous permettent de battre monnaie et de défendre notre monnaie sur l’échiquier économique international voilà mon propos. La question de la formation des cadres africains pour la gestion de notre monnaie est une question secondaire quand il faut effectivement parler de créer une monnaie de s au CFA. Faute de disposer des moyens  économiques politiques, sociaux  nécessaire à la viabilité de notre propre monnaie, souffrons de devoir utiliser une monnaie coloniale faute de mieux. Entre deux maux, il faut choisir le moindre.</p>
<p>« Qu’avez-vous proposé comme solution pour que l’Afrique soit prête techniquement depuis 60 ans ?<br />
Lorsque vous citez les pays d’Afrique qui propres monnaies et qui sont pauvres, pourquoi ne parlez-vous pas aussi des pays d’Afrique qui battent leurs monnaies et qui ne sont pas aussi pauvres que ceux dont vous parlez ? Savez-vous que l’Algérie, le Maroc, la Tunisie ont utilisé à un moment donné le franc CFA ? Pourquoi se sont-ils retirés de la zone CFA ? Comparés à tous les pays de la zone FCFA, ces 3 pays sont loin d’être des pauvres. »</p>
<p>Ce que je propose est simple c’est simplement de ne pas bruler les étapes et de nous structurer en premier. De fait si tu veux prendre acte du contenu de ma production à ce sujet je te conseille de télécharger librement « l’Afrique des apparences » qui est le diagnostic  de la situation et « quelques propositions s pour reconstruire nos pays ». Toutes ces productions sont en libre téléchargement sur internet et ne te couteront que le temps de la lecture.</p>
<p>« A l’évidence cela semble ne pas vous déranger que des représentants de la France siègent dans les différents conseils d’administration des 3 banques centrales qui « distribuent »le CFA, à savoir la BCEAO, la BEAC, et la BCC et que ces administrateurs français aient des droits de blocage ou de veto aux conseils d’administration. Cela vous gène encore moins que plus de 8 000 milliards de FCFA soit de 12 milliards d’€ soient par détenus par le Trésor français et qu’elle utilise cette manne financière comme bon lui semble, sous prétexte que cette somme sert de garantie ou de réserve ou tout ce que vous voulez. Cette fonction de réserve ne peut-elle pas être exercée par les banques centrales africaines ? »<br />
Cela ne me dérange pas le moins du monde possible car si nous devons siéger à leur place nous nous devons de fournir les efforts nécessaires pour y arriver. La question n’est pas de siéger ou de ne pas siéger la question est produire une économie au service de l’Etat et donc du peuple en usant des outils comme la monnaie mais en aucun cas de siéger dans les conseils d’administration ou pas.<br />
Les chiffres que vous annoncez et qui sont fournis par Agbohou ces chiffres là sont discutables et j’ai expliqué pourquoi. Lorsque vous déposez de l’argent sur votre compte à la banque cela sert de garantie pour vos dépenses de mêmes nos pays qui sont assujettis au CFA déposent l’argent de la vente de nos produits au marché international afin de pouvoir garantir leurs provisions  pour que notre banquier puisse nous fournir  notre monnaie. Il ne faut donc pas blâmer quiconque ici. Aussi quand tu dépose ton argent sur ton compte bancaire ton banquier spécule avec ton argent sans que cela ne te donne des ulcères d’estomac. J’ai donc peine à comprendre ton propos.</p>
<p>« Aussi, en ce qui concerne la dévaluation du franc CFA, il y a bel et bien eu mystification sur le taux de variation de la parité FCFA/EURO.<br />
Je prends un exemple simple : Supposons qu’avant la dévaluation une banque française avait une créance souveraine de 1000 FF envers un Etat de la zone FCFA (PAZF). Ce qui correspond à une dette de 50 000 FCFA que doit rembourser le pays en question. Après la dévaluation, la banque française va toujours exiger ses 1000 FF. La question est de savoir combien de FCFA le PAZF devra rassembler pour rembourser sa dette de 1000 FF ? Si vous et moi sommes d’accord que la nouvelle parité EURO/FCFA est de 1 euro pour 100 fcfa, alors le PAZF devra débourser 100 000 FCFA pour rembourser sa dette (seulement le capital). Donc de 50 000 FCFA on est passé à 100 000 FCFA. Cela veut dire quoi ? Après le 12 janvier 1994, c’est parce que ma monnaie nationale (le FCFA) vaut 2 fois moins que ce qu’elle valait par rapport au FF que le montant de ma dette a doublé.<br />
Or d’après votre raisonnement, la dette du PAZF aurait dû être de 75 000 FCFA après la dévaluation ! Ce qui est différent de 100 000 FCFA. »</p>
<p>La démonstration que j’ai faite à ce sujet est simple et ne souffre pas de calculs astronomiques et de raisonnement martiens à vous de comprendre ou de refuser de comprendre. </p>
<p>« Laissons les calculs mathématiques de côté et considérons simplement ce qui sort des caisses des pays de la zone FCFA lorsque ceux-ci veulent rembourser après la dévaluation leurs dettes (contractées avant la dévaluation) auprès de créanciers européens ou américains (donc en EURO ou en USD). Certes pour le créancier, le montant de sa créance n’a pas changé mais pour le débiteur la dette a doublé ! Alors si cela n’est pas une dévaluation de 100% de la monnaie du débiteur, je ne sais pas comment cela s’appelle.<br />
Votre confusion vient de deux choses vous analyser les conséquences de la dévaluation et la dévaluation comme étant la même chose. Hors ce sont deux entités différentes. Les conséquences de la dévaluation sont négociables par nos politiques aussi une fois de plus il faut s’affranchir des raisonnements binaires.</p>
<p>« En guise de conclusion je pense plutôt que la démarche de N. AGBOHOU est de faire prendre conscience à l’élite africaine en particulier, de la façon dont leur soi-disant monnaie est gérée et qu’en tant qu’Etats souverains, les PAZF ont un droit de regard sur leurs monnaies. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Car moi en tant que ressortissant d’un pays utilisant le franc CFA j’ai vraiment du mal à accepter que la politique de gestion de ma monnaie me soit dictée par quelque l’extérieur ».<br />
C’est dommage que tu n’ais vu que la monnaie mais je te conseille une de mes production qui t’aidera à y voir un peu plus clair (« les 7 mythes du Noir »)<br />
Tu t’exprimes en français et tu n’as pas mal<br />
Tu pries les dieux des autres<br />
Tu uses de la dialectique et du mode de raisonnement des autres<br />
Tu penses comme les autres etc. et pourtant tout cela ne t’offusque pas…<br />
La démarche d’Agbohou est condamnable car elle repose sur un argumentaire parfois faux et sur des vérité approximatives, des simplifications rhétoriques et des faux semblants.</p>
<p>« Que cela se fasse sur une durée limitée pourquoi pas, peut-être le temps pour moi d’acquérir les techniques de gestion d’une monnaie. Mais cela ne doit pas être la règle. C’est vraiment insulter l’intelligence des milliers de cadres africains qui sont formés depuis plus de 60 ans.<br />
De deux choses l’une, soit je suis un Etat souverain avec tous les attributs que cela confère (indépendance politique et monétaire) ou soit je ne le suis pas et auquel cas je dois être considéré comme tel, c’est-à-dire faire des pays de la zone franc CFA, des territoires ou départements français «<br />
Ma fois je loue ton penchant nationaliste mais ce dernier se doit d’être modéré par la raison. Pour finir les outils de souveraineté tels que la monnaie, cette vision là est un peu obsolète. L’Allemagne, la France etc. on laissé tombé leur monnaie pour l’Euro alors prends exemple cher frère ne te laisse pas griser par des discours d’idéologues en mal de reconnaissance.</p>
<p>par exemple !. Et pour N. AGBOHOU, les PAZF ne sont pas souverains. Par conséquent, le combat qu’il mène est celui de la reconquête de l’entièreté de nos souverainetés (y compris monétaire). Il se peut qu’il s’y prenne mal, mais le problème qui soulève est réel et on ne doit pas rester les bras croisés et attendre que la solution vienne de l’extérieur. Comme le dit l’autre, nous sommes dans une ère où la liberté ne s’acquière plus mais elle s’impose aux autres.</p>
<p>Ceci est un combat sans intérêt. Ce qui compte c’est le bienêtre de nos populations pas des combats sans croute ni mie. Si nous structurons nos économies si nous évitons le gâchis à outrance au lieu de passer le temps à pleurer et à divaguer nous ferions déjà de grandes choses.<br />
Patriotiquement</p>
<p>Mouyabi</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mouyabi</title>
		<link>http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/comment-page-1/#comment-4449</link>
		<dc:creator>Mouyabi</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2008 20:07:09 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai lu vos objections et j&#039;y répondrais un peu plus tard.

Le sujet est grave.

mouyabi</description>
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<p>Le sujet est grave.</p>
<p>mouyabi</p>
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	<item>
		<title>Par : Adam Smith Jr</title>
		<link>http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/comment-page-1/#comment-3598</link>
		<dc:creator>Adam Smith Jr</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 01:48:11 +0000</pubDate>
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		<description>Je relance la polémique sur le franc CFA.
Lorsque je vous lis cher monsieur Mouyabi, vous sembler dire que les PAZF et par extension la plupart des pays d’Afrique noire ne sont pas capables de battre leur propre monnaie. Je peux vous donner raison sur la base de vos constats, à savoir en effet que nombre de pays d’Afrique noire qui battent leur monnaie sont pauvres et ont des taux d’inflation ou d’hyperinflation atteignant des niveaux astronomiques. 
Mais voyons, vous vous cautionner que des pays dits indépendants n’aient pas de pouvoir réel sur leur monnaie sous prétexte qu’ils n’en ont pas la compétence ? Ou que les pays africains ne sont pas techniquement prêts pour battre monnaie ? Autant continuer à être encore des colonies de la France. Qu’à cela ne tienne ! Si vous êtes vraiment africain pourquoi depuis plus 60 ans que le FCFA est créé, des esprits avertis comme le vôtre ne proposez-vous pas par exemple que des cadres africains soient formés et jouer par la suite le rôle que la joue France dans la gestion du franc CFA ? Qu’avez-vous proposé comme solution pour que l’Afrique soit prête techniquement depuis 60 ans ?
Lorsque vous citez les pays d’Afrique qui propres monnaies et qui sont pauvres, pourquoi ne parlez-vous pas aussi des pays d’Afrique qui battent leurs monnaies et qui ne sont pas aussi pauvres que ceux dont vous parlez ? Savez-vous que l’Algérie, le Maroc, la Tunisie ont utilisé à un moment donné le franc CFA ? Pourquoi se sont-ils retirés de la zone CFA ? Comparés à tous les pays de la zone FCFA, ces 3 pays sont loin d’être des pauvres.
A l’évidence cela semble ne pas vous déranger que des représentants de la France siègent dans les différents conseils d’administration des 3 banques centrales qui « distribuent »le CFA, à savoir la BCEAO, la BEAC, et la BCC et que ces administrateurs français aient des droits de blocage ou de veto aux conseils d’administration. Cela vous gène encore moins que plus de 8 000 milliards de FCFA soit de 12 milliards d’€ soient par détenus par le Trésor français et qu’elle utilise cette manne financière comme bon lui semble, sous prétexte que cette somme sert de garantie ou de réserve ou tout ce que vous voulez. Cette fonction de réserve ne peut-elle pas être exercée par les banques centrales africaines ? 
Aussi, en ce qui concerne la dévaluation du franc CFA, il y a bel et bien eu mystification sur le taux de variation de la parité FCFA/EURO.
Je prends un exemple simple : Supposons qu’avant la dévaluation une banque française avait une créance souveraine de 1000 FF envers un Etat de la zone FCFA (PAZF). Ce qui correspond à une dette de 50 000 FCFA que doit rembourser le pays en question. Après la dévaluation, la banque française va toujours exiger ses 1000 FF. La question est de savoir combien de FCFA le PAZF devra rassembler pour rembourser sa dette de 1000 FF ? Si vous et moi sommes d’accord que la nouvelle parité EURO/FCFA est de 1 euro pour 100 fcfa, alors le PAZF devra débourser 100 000 FCFA pour rembourser sa dette (seulement le capital). Donc de 50 000 FCFA on est passé à 100 000 FCFA. Cela veut dire quoi ? Après le 12 janvier 1994, c’est parce que ma monnaie nationale (le FCFA) vaut 2 fois moins que ce qu’elle valait par rapport au FF que le montant de ma dette a doublé.
Or d’après votre raisonnement, la dette du PAZF aurait dû être de 75 000 FCFA après la dévaluation ! Ce qui est différent de 100 000 FCFA.
Laissons les calculs mathématiques de côté et considérons simplement ce qui sort des caisses des pays de la zone FCFA lorsque ceux-ci veulent rembourser après la dévaluation leurs dettes (contractées avant la dévaluation) auprès de créanciers européens ou américains (donc en EURO ou en USD). Certes pour le créancier, le montant de sa créance n’a pas changé mais pour le débiteur la dette a doublé ! Alors si cela n’est pas une dévaluation de 100% de la monnaie du débiteur, je ne sais pas comment cela s’appelle.
En guise de conclusion je pense plutôt que la démarche de N. AGBOHOU est de faire prendre conscience à l’élite africaine en particulier, de la façon dont leur soi-disant monnaie est gérée et qu’en tant qu’Etats souverains, les PAZF ont un droit de regard sur leurs monnaies. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Car moi en tant que ressortissant d’un pays utilisant le franc CFA j’ai vraiment du mal à accepter que la politique de gestion de ma monnaie me soit dictée par quelque l’extérieur. Que cela se fasse sur une durée limitée pourquoi pas, peut-être le temps pour moi d’acquérir les techniques de gestion d’une monnaie. Mais cela ne doit pas être la règle. C’est vraiment insulter l’intelligence des milliers de cadres africains qui sont formés depuis plus de 60 ans.
De deux choses l’une, soit je suis un Etat souverain avec tous les attributs que cela confère (indépendance politique et monétaire) ou soit je ne le suis pas et auquel cas je dois être considéré comme tel, c’est-à-dire faire des pays de la zone franc CFA, des territoires ou départements français par exemple !. Et pour N. AGBOHOU, les PAZF ne sont pas souverains. Par conséquent, le combat qu’il mène est celui de la reconquête de l’entièreté de nos souverainetés (y compris monétaire). Il se peut qu’il s’y prenne mal, mais le problème qui soulève est réel et on ne doit pas rester les bras croisés et attendre que la solution vienne de l’extérieur. Comme le dit l’autre, nous sommes dans une ère où la liberté ne s’acquière plus mais elle s’impose aux autres.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je relance la polémique sur le franc CFA.<br />
Lorsque je vous lis cher monsieur Mouyabi, vous sembler dire que les PAZF et par extension la plupart des pays d’Afrique noire ne sont pas capables de battre leur propre monnaie. Je peux vous donner raison sur la base de vos constats, à savoir en effet que nombre de pays d’Afrique noire qui battent leur monnaie sont pauvres et ont des taux d’inflation ou d’hyperinflation atteignant des niveaux astronomiques.<br />
Mais voyons, vous vous cautionner que des pays dits indépendants n’aient pas de pouvoir réel sur leur monnaie sous prétexte qu’ils n’en ont pas la compétence ? Ou que les pays africains ne sont pas techniquement prêts pour battre monnaie ? Autant continuer à être encore des colonies de la France. Qu’à cela ne tienne ! Si vous êtes vraiment africain pourquoi depuis plus 60 ans que le FCFA est créé, des esprits avertis comme le vôtre ne proposez-vous pas par exemple que des cadres africains soient formés et jouer par la suite le rôle que la joue France dans la gestion du franc CFA ? Qu’avez-vous proposé comme solution pour que l’Afrique soit prête techniquement depuis 60 ans ?<br />
Lorsque vous citez les pays d’Afrique qui propres monnaies et qui sont pauvres, pourquoi ne parlez-vous pas aussi des pays d’Afrique qui battent leurs monnaies et qui ne sont pas aussi pauvres que ceux dont vous parlez ? Savez-vous que l’Algérie, le Maroc, la Tunisie ont utilisé à un moment donné le franc CFA ? Pourquoi se sont-ils retirés de la zone CFA ? Comparés à tous les pays de la zone FCFA, ces 3 pays sont loin d’être des pauvres.<br />
A l’évidence cela semble ne pas vous déranger que des représentants de la France siègent dans les différents conseils d’administration des 3 banques centrales qui « distribuent »le CFA, à savoir la BCEAO, la BEAC, et la BCC et que ces administrateurs français aient des droits de blocage ou de veto aux conseils d’administration. Cela vous gène encore moins que plus de 8 000 milliards de FCFA soit de 12 milliards d’€ soient par détenus par le Trésor français et qu’elle utilise cette manne financière comme bon lui semble, sous prétexte que cette somme sert de garantie ou de réserve ou tout ce que vous voulez. Cette fonction de réserve ne peut-elle pas être exercée par les banques centrales africaines ?<br />
Aussi, en ce qui concerne la dévaluation du franc CFA, il y a bel et bien eu mystification sur le taux de variation de la parité FCFA/EURO.<br />
Je prends un exemple simple : Supposons qu’avant la dévaluation une banque française avait une créance souveraine de 1000 FF envers un Etat de la zone FCFA (PAZF). Ce qui correspond à une dette de 50 000 FCFA que doit rembourser le pays en question. Après la dévaluation, la banque française va toujours exiger ses 1000 FF. La question est de savoir combien de FCFA le PAZF devra rassembler pour rembourser sa dette de 1000 FF ? Si vous et moi sommes d’accord que la nouvelle parité EURO/FCFA est de 1 euro pour 100 fcfa, alors le PAZF devra débourser 100 000 FCFA pour rembourser sa dette (seulement le capital). Donc de 50 000 FCFA on est passé à 100 000 FCFA. Cela veut dire quoi ? Après le 12 janvier 1994, c’est parce que ma monnaie nationale (le FCFA) vaut 2 fois moins que ce qu’elle valait par rapport au FF que le montant de ma dette a doublé.<br />
Or d’après votre raisonnement, la dette du PAZF aurait dû être de 75 000 FCFA après la dévaluation ! Ce qui est différent de 100 000 FCFA.<br />
Laissons les calculs mathématiques de côté et considérons simplement ce qui sort des caisses des pays de la zone FCFA lorsque ceux-ci veulent rembourser après la dévaluation leurs dettes (contractées avant la dévaluation) auprès de créanciers européens ou américains (donc en EURO ou en USD). Certes pour le créancier, le montant de sa créance n’a pas changé mais pour le débiteur la dette a doublé ! Alors si cela n’est pas une dévaluation de 100% de la monnaie du débiteur, je ne sais pas comment cela s’appelle.<br />
En guise de conclusion je pense plutôt que la démarche de N. AGBOHOU est de faire prendre conscience à l’élite africaine en particulier, de la façon dont leur soi-disant monnaie est gérée et qu’en tant qu’Etats souverains, les PAZF ont un droit de regard sur leurs monnaies. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Car moi en tant que ressortissant d’un pays utilisant le franc CFA j’ai vraiment du mal à accepter que la politique de gestion de ma monnaie me soit dictée par quelque l’extérieur. Que cela se fasse sur une durée limitée pourquoi pas, peut-être le temps pour moi d’acquérir les techniques de gestion d’une monnaie. Mais cela ne doit pas être la règle. C’est vraiment insulter l’intelligence des milliers de cadres africains qui sont formés depuis plus de 60 ans.<br />
De deux choses l’une, soit je suis un Etat souverain avec tous les attributs que cela confère (indépendance politique et monétaire) ou soit je ne le suis pas et auquel cas je dois être considéré comme tel, c’est-à-dire faire des pays de la zone franc CFA, des territoires ou départements français par exemple !. Et pour N. AGBOHOU, les PAZF ne sont pas souverains. Par conséquent, le combat qu’il mène est celui de la reconquête de l’entièreté de nos souverainetés (y compris monétaire). Il se peut qu’il s’y prenne mal, mais le problème qui soulève est réel et on ne doit pas rester les bras croisés et attendre que la solution vienne de l’extérieur. Comme le dit l’autre, nous sommes dans une ère où la liberté ne s’acquière plus mais elle s’impose aux autres.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Adam Smith Jr</title>
		<link>http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/comment-page-1/#comment-3597</link>
		<dc:creator>Adam Smith Jr</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 01:47:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/#comment-3597</guid>
		<description>Je relance la polémique sur le franc CFA.
Lorsque je vous lis cher monsieur, vous sembler dire que les PAZF et par extension la plupart des pays d’Afrique noire ne sont pas capables de battre leur propre monnaie. Je peux vous donner raison sur la base de vos constats, à savoir en effet que nombre de pays d’Afrique noire qui battent leur monnaie sont pauvres et ont des taux d’inflation ou d’hyperinflation atteignant des niveaux astronomiques. 
Mais voyons, vous vous cautionner que des pays dits indépendants n’aient pas de pouvoir réel sur leur monnaie sous prétexte qu’ils n’en ont pas la compétence ? Ou que les pays africains ne sont pas techniquement prêts pour battre monnaie ? Autant continuer à être encore des colonies de la France. Qu’à cela ne tienne ! Si vous êtes vraiment africain pourquoi depuis plus 60 ans que le FCFA est créé, des esprits avertis comme le vôtre ne proposez-vous pas par exemple que des cadres africains soient formés et jouer par la suite le rôle que la joue France dans la gestion du franc CFA ? Qu’avez-vous proposé comme solution pour que l’Afrique soit prête techniquement depuis 60 ans ?
Lorsque vous citez les pays d’Afrique qui propres monnaies et qui sont pauvres, pourquoi ne parlez-vous pas aussi des pays d’Afrique qui battent leurs monnaies et qui ne sont pas aussi pauvres que ceux dont vous parlez ? Savez-vous que l’Algérie, le Maroc, la Tunisie ont utilisé à un moment donné le franc CFA ? Pourquoi se sont-ils retirés de la zone CFA ? Comparés à tous les pays de la zone FCFA, ces 3 pays sont loin d’être des pauvres.
A l’évidence cela semble ne pas vous déranger que des représentants de la France siègent dans les différents conseils d’administration des 3 banques centrales qui « distribuent »le CFA, à savoir la BCEAO, la BEAC, et la BCC et que ces administrateurs français aient des droits de blocage ou de veto aux conseils d’administration. Cela vous gène encore moins que plus de 8 000 milliards de FCFA soit de 12 milliards d’€ soient par détenus par le Trésor français et qu’elle utilise cette manne financière comme bon lui semble, sous prétexte que cette somme sert de garantie ou de réserve ou tout ce que vous voulez. Cette fonction de réserve ne peut-elle pas être exercée par les banques centrales africaines ? 
Aussi, en ce qui concerne la dévaluation du franc CFA, il y a bel et bien eu mystification sur le taux de variation de la parité FCFA/EURO.
Je prends un exemple simple : Supposons qu’avant la dévaluation une banque française avait une créance souveraine de 1000 FF envers un Etat de la zone FCFA (PAZF). Ce qui correspond à une dette de 50 000 FCFA que doit rembourser le pays en question. Après la dévaluation, la banque française va toujours exiger ses 1000 FF. La question est de savoir combien de FCFA le PAZF devra rassembler pour rembourser sa dette de 1000 FF ? Si vous et moi sommes d’accord que la nouvelle parité EURO/FCFA est de 1 euro pour 100 fcfa, alors le PAZF devra débourser 100 000 FCFA pour rembourser sa dette (seulement le capital). Donc de 50 000 FCFA on est passé à 100 000 FCFA. Cela veut dire quoi ? Après le 12 janvier 1994, c’est parce que ma monnaie nationale (le FCFA) vaut 2 fois moins que ce qu’elle valait par rapport au FF que le montant de ma dette a doublé.
Or d’après votre raisonnement, la dette du PAZF aurait dû être de 75 000 FCFA après la dévaluation ! Ce qui est différent de 100 000 FCFA.
Laissons les calculs mathématiques de côté et considérons simplement ce qui sort des caisses des pays de la zone FCFA lorsque ceux-ci veulent rembourser après la dévaluation leurs dettes (contractées avant la dévaluation) auprès de créanciers européens ou américains (donc en EURO ou en USD). Certes pour le créancier, le montant de sa créance n’a pas changé mais pour le débiteur la dette a doublé ! Alors si cela n’est pas une dévaluation de 100% de la monnaie du débiteur, je ne sais pas comment cela s’appelle.
En guise de conclusion je pense plutôt que la démarche de N. AGBOHOU est de faire prendre conscience à l’élite africaine en particulier, de la façon dont leur soi-disant monnaie est gérée et qu’en tant qu’Etats souverains, les PAZF ont un droit de regard sur leurs monnaies. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Car moi en tant que ressortissant d’un pays utilisant le franc CFA j’ai vraiment du mal à accepter que la politique de gestion de ma monnaie me soit dictée par quelque l’extérieur. Que cela se fasse sur une durée limitée pourquoi pas, peut-être le temps pour moi d’acquérir les techniques de gestion d’une monnaie. Mais cela ne doit pas être la règle. C’est vraiment insulter l’intelligence des milliers de cadres africains qui sont formés depuis plus de 60 ans.
De deux choses l’une, soit je suis un Etat souverain avec tous les attributs que cela confère (indépendance politique et monétaire) ou soit je ne le suis pas et auquel cas je dois être considéré comme tel, c’est-à-dire faire des pays de la zone franc CFA, des territoires ou départements français par exemple !. Et pour N. AGBOHOU, les PAZF ne sont pas souverains. Par conséquent, le combat qu’il mène est celui de la reconquête de l’entièreté de nos souverainetés (y compris monétaire). Il se peut qu’il s’y prenne mal, mais le problème qui soulève est réel et on ne doit pas rester les bras croisés et attendre que la solution vienne de l’extérieur. Comme le dit l’autre, nous sommes dans une ère où la liberté ne s’acquière plus mais elle s’impose aux autres.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je relance la polémique sur le franc CFA.<br />
Lorsque je vous lis cher monsieur, vous sembler dire que les PAZF et par extension la plupart des pays d’Afrique noire ne sont pas capables de battre leur propre monnaie. Je peux vous donner raison sur la base de vos constats, à savoir en effet que nombre de pays d’Afrique noire qui battent leur monnaie sont pauvres et ont des taux d’inflation ou d’hyperinflation atteignant des niveaux astronomiques.<br />
Mais voyons, vous vous cautionner que des pays dits indépendants n’aient pas de pouvoir réel sur leur monnaie sous prétexte qu’ils n’en ont pas la compétence ? Ou que les pays africains ne sont pas techniquement prêts pour battre monnaie ? Autant continuer à être encore des colonies de la France. Qu’à cela ne tienne ! Si vous êtes vraiment africain pourquoi depuis plus 60 ans que le FCFA est créé, des esprits avertis comme le vôtre ne proposez-vous pas par exemple que des cadres africains soient formés et jouer par la suite le rôle que la joue France dans la gestion du franc CFA ? Qu’avez-vous proposé comme solution pour que l’Afrique soit prête techniquement depuis 60 ans ?<br />
Lorsque vous citez les pays d’Afrique qui propres monnaies et qui sont pauvres, pourquoi ne parlez-vous pas aussi des pays d’Afrique qui battent leurs monnaies et qui ne sont pas aussi pauvres que ceux dont vous parlez ? Savez-vous que l’Algérie, le Maroc, la Tunisie ont utilisé à un moment donné le franc CFA ? Pourquoi se sont-ils retirés de la zone CFA ? Comparés à tous les pays de la zone FCFA, ces 3 pays sont loin d’être des pauvres.<br />
A l’évidence cela semble ne pas vous déranger que des représentants de la France siègent dans les différents conseils d’administration des 3 banques centrales qui « distribuent »le CFA, à savoir la BCEAO, la BEAC, et la BCC et que ces administrateurs français aient des droits de blocage ou de veto aux conseils d’administration. Cela vous gène encore moins que plus de 8 000 milliards de FCFA soit de 12 milliards d’€ soient par détenus par le Trésor français et qu’elle utilise cette manne financière comme bon lui semble, sous prétexte que cette somme sert de garantie ou de réserve ou tout ce que vous voulez. Cette fonction de réserve ne peut-elle pas être exercée par les banques centrales africaines ?<br />
Aussi, en ce qui concerne la dévaluation du franc CFA, il y a bel et bien eu mystification sur le taux de variation de la parité FCFA/EURO.<br />
Je prends un exemple simple : Supposons qu’avant la dévaluation une banque française avait une créance souveraine de 1000 FF envers un Etat de la zone FCFA (PAZF). Ce qui correspond à une dette de 50 000 FCFA que doit rembourser le pays en question. Après la dévaluation, la banque française va toujours exiger ses 1000 FF. La question est de savoir combien de FCFA le PAZF devra rassembler pour rembourser sa dette de 1000 FF ? Si vous et moi sommes d’accord que la nouvelle parité EURO/FCFA est de 1 euro pour 100 fcfa, alors le PAZF devra débourser 100 000 FCFA pour rembourser sa dette (seulement le capital). Donc de 50 000 FCFA on est passé à 100 000 FCFA. Cela veut dire quoi ? Après le 12 janvier 1994, c’est parce que ma monnaie nationale (le FCFA) vaut 2 fois moins que ce qu’elle valait par rapport au FF que le montant de ma dette a doublé.<br />
Or d’après votre raisonnement, la dette du PAZF aurait dû être de 75 000 FCFA après la dévaluation ! Ce qui est différent de 100 000 FCFA.<br />
Laissons les calculs mathématiques de côté et considérons simplement ce qui sort des caisses des pays de la zone FCFA lorsque ceux-ci veulent rembourser après la dévaluation leurs dettes (contractées avant la dévaluation) auprès de créanciers européens ou américains (donc en EURO ou en USD). Certes pour le créancier, le montant de sa créance n’a pas changé mais pour le débiteur la dette a doublé ! Alors si cela n’est pas une dévaluation de 100% de la monnaie du débiteur, je ne sais pas comment cela s’appelle.<br />
En guise de conclusion je pense plutôt que la démarche de N. AGBOHOU est de faire prendre conscience à l’élite africaine en particulier, de la façon dont leur soi-disant monnaie est gérée et qu’en tant qu’Etats souverains, les PAZF ont un droit de regard sur leurs monnaies. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Car moi en tant que ressortissant d’un pays utilisant le franc CFA j’ai vraiment du mal à accepter que la politique de gestion de ma monnaie me soit dictée par quelque l’extérieur. Que cela se fasse sur une durée limitée pourquoi pas, peut-être le temps pour moi d’acquérir les techniques de gestion d’une monnaie. Mais cela ne doit pas être la règle. C’est vraiment insulter l’intelligence des milliers de cadres africains qui sont formés depuis plus de 60 ans.<br />
De deux choses l’une, soit je suis un Etat souverain avec tous les attributs que cela confère (indépendance politique et monétaire) ou soit je ne le suis pas et auquel cas je dois être considéré comme tel, c’est-à-dire faire des pays de la zone franc CFA, des territoires ou départements français par exemple !. Et pour N. AGBOHOU, les PAZF ne sont pas souverains. Par conséquent, le combat qu’il mène est celui de la reconquête de l’entièreté de nos souverainetés (y compris monétaire). Il se peut qu’il s’y prenne mal, mais le problème qui soulève est réel et on ne doit pas rester les bras croisés et attendre que la solution vienne de l’extérieur. Comme le dit l’autre, nous sommes dans une ère où la liberté ne s’acquière plus mais elle s’impose aux autres.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : mouyabi</title>
		<link>http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/comment-page-1/#comment-2274</link>
		<dc:creator>mouyabi</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 09:12:58 +0000</pubDate>
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		<description>De la même manière que mener une guerre comme celle que vous voulez encore fomanter actuellement avec le CFA sans en avoir les armes vous allez encore la perdre. Alors soit nous prenons le temps pour nous armer soit alors nous y allons la fleur au fusil et pour faire rigoler l&#039;adversaire.

Mouyabio

P.S on est incapable de balayer nos ambassades mais c&#039;est gérer la monnaie qu&#039;on maîtrise mieux.

Le Zimbabwé avec sa monnaie c&#039;est 700.000%  d&#039;inflation. Voilà ce qui arrive quand on veut jouer les apprentis sorciers.


On a bradé tout le patrimoine public, été incapable de contruire les routes et les hopitaux même mettre en place un système éducatif cohérent et répondant à nos besoins. Je n&#039;ose parler de la gestion du sport et des sportifs.



Shame on us</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De la même manière que mener une guerre comme celle que vous voulez encore fomanter actuellement avec le CFA sans en avoir les armes vous allez encore la perdre. Alors soit nous prenons le temps pour nous armer soit alors nous y allons la fleur au fusil et pour faire rigoler l&#8217;adversaire.</p>
<p>Mouyabio</p>
<p>P.S on est incapable de balayer nos ambassades mais c&#8217;est gérer la monnaie qu&#8217;on maîtrise mieux.</p>
<p>Le Zimbabwé avec sa monnaie c&#8217;est 700.000%  d&#8217;inflation. Voilà ce qui arrive quand on veut jouer les apprentis sorciers.</p>
<p>On a bradé tout le patrimoine public, été incapable de contruire les routes et les hopitaux même mettre en place un système éducatif cohérent et répondant à nos besoins. Je n&#8217;ose parler de la gestion du sport et des sportifs.</p>
<p>Shame on us</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Eddy</title>
		<link>http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/comment-page-1/#comment-2249</link>
		<dc:creator>Eddy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 09:30:04 +0000</pubDate>
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		<description>errata:
mais nous l&#039;avons perdue.

(même si c&#039;est la langue du colon, si on l&#039;écrit, autant le faire correctement)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>errata:<br />
mais nous l&#8217;avons perdue.</p>
<p>(même si c&#8217;est la langue du colon, si on l&#8217;écrit, autant le faire correctement)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Eddy</title>
		<link>http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/comment-page-1/#comment-2248</link>
		<dc:creator>Eddy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 09:20:25 +0000</pubDate>
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		<description>Mouyabi,
l&#039;actualité m&#039;oblige à revenir sur ce débat. Non pas que je veuille le tirer en long ou absolument avoir le dernier mot.

tu as certainement vu le documentaire du lundi dernier &quot;Cameroun: autopsie d&#039;une indépendance&quot;.
Comprends-tu maintenant ce que j&#039;essayais de t&#039;expliquer?
1. s&#039;attaquer au mal, et non ses conséquences
2. nous avons mené une guerre d&#039;indépendance, mais nous l&#039;avons perdu. Nous ne sommes toujours pas indépendants.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mouyabi,<br />
l&#8217;actualité m&#8217;oblige à revenir sur ce débat. Non pas que je veuille le tirer en long ou absolument avoir le dernier mot.</p>
<p>tu as certainement vu le documentaire du lundi dernier &laquo;&nbsp;Cameroun: autopsie d&#8217;une indépendance&raquo;&nbsp;.<br />
Comprends-tu maintenant ce que j&#8217;essayais de t&#8217;expliquer?<br />
1. s&#8217;attaquer au mal, et non ses conséquences<br />
2. nous avons mené une guerre d&#8217;indépendance, mais nous l&#8217;avons perdu. Nous ne sommes toujours pas indépendants.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : mouyabi</title>
		<link>http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/comment-page-1/#comment-2202</link>
		<dc:creator>mouyabi</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 06:21:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.20mai.net/2008/04/28/lhistoire-du-franc-cfa-par-nicolas-agbohou/#comment-2202</guid>
		<description>Mon propos se résume en peu de chose :

il ne faut pas se laisser aller dans le jeu idéologique creux de certains économistes africains afrocentrsiste; le pragmatisme étant plus logique.Obenga dans le cas du congo a été ministre mais n&#039;a jamais rien pu produire de génial pour son pays mais il pond des discours haineux qui en font un sage mais allons donc savoir quel sage !!!

Mouyabi</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon propos se résume en peu de chose :</p>
<p>il ne faut pas se laisser aller dans le jeu idéologique creux de certains économistes africains afrocentrsiste; le pragmatisme étant plus logique.Obenga dans le cas du congo a été ministre mais n&#8217;a jamais rien pu produire de génial pour son pays mais il pond des discours haineux qui en font un sage mais allons donc savoir quel sage !!!</p>
<p>Mouyabi</p>
]]></content:encoded>
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