227.000 abonnés à la téléphonie mobile au Burundi
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Les quatre jeunes sociétés de téléphonie mobile totalisent quelque 227.000 abonnés, avec un chiffre d’affaires cumulé de plus de 30 milliards de francs burundais (près de 30 millions de dollars us) sur l’année 2006, apprend-on d’un rapport de l’agence de régulation et de contrôle des télécommunications (ARCT).
La première société privée du mobile est apparue dans les années 1994 sous l’appellation de Telecel/Burundi.
Aujourd’hui, les sociétés opérationnelles du mobile au nombre de quatre (4) ont déjà investi dans le secteur plus de 147 milliards de francs burundais (environ 147 millions de dollars us), d’après encore le rapport de l’ARCT.
Dans le détail d’autres performances, la société privée, UCOM (ex- Telecel/Burundi) détient le record national d’abonnés évalués à 150.000 personnes.
La société a, par ailleurs, réalisé un chiffre d’affaires de plus de 10 milliards de francs burundais (un peu plus de 10 millions de dollars us) en 2006 sur un investissement estimé à un peu plus de 35 milliards de francs burundais (près de 35 millions de dollars us), peut-on toujours lire dans le rapport de l’ARCT.
L’Office national du mobile (ONAMOB) est de création récente, mais vient déjà en seconde position de sérieux concurrents de UCOM, avec un total de 55.442 abonnés à cette branche de l’office national des télécommunications (ONATEL, public) qui revendique également quelque 27.886 clients du fixe dont il a, par ailleurs, le monopôle.
L’opérateur public pèserait 100 milliards de francs burundais (près de 100 millions de dollars us) d’investissement qui ont généré un chiffre d’affaires de plus de 17 milliards de francs burundais sur la seule année 2006, selon encore l’organe de contrôle et de régulation des télécommunications au Burundi.
Les deux géants de la téléphonie mobile sont présents dans pratiquement toutes les 17 provinces du Burundi, mais doivent encore parfaire la couverture nationale, y compris celle des voies routières, selon l’une des recommandations du rapport de l’ARCT.
L’agence leur recommande, en outre, d’établir vite une interconnexion des services à valeur ajoutée, notamment, l’échange des SMS et le rooming avec les autres sociétés nationales et internationales des télécommunications.
L’ARCT recommande enfin aux deux géants de la téléphonie mobile de revoir à la baisse les tarifs pratiqués compte tenu de l’amortissement supposé de leurs équipements.
Les tarifs en local de l’ONAMOB varient entre 165 et 230 francs la minute, et 480 et 1920 francs burundais en international.
La société privée, UCOM, pratique, de son côté, un tarif national qui varie entre 191 et 227 francs la minute et un tarif international oscillant entre 359 et 398 francs.
Ces tarifs ne sont toujours pas à la portée des bourses moyennes malgré une concurrence assez forte dans le secteur de la téléphonie mobile.
Deux autres sociétés privées, Africell et Econet, sont de moindre envergure nationale et ne totalisent ensemble qu’un peu plus de 12.000 abonnés.
L’ARCT reproche, par ailleurs, aux deux petits opérateurs, vielles de seulement huit ans sur le terrain du mobile au Burundi, de n’avoir pas rempli toutes les obligations du contrat de concession signé entre eux et l’Etat burundais.
Cela transparaît, entre autre, dans la couverture du territoire national qui se limite à neuf provinces, dans le cas de Africell, et une seule province, pour Econet.
Pour être plus crédibles et fiables, les deux sociétés doivent vite porter le capital d’investissement à au moins 20 millions de dollars us et effectuer une couverture entièrement nationale, y compris celles des voies routières, avise le rapport de l’ARCT.
L’agence fait, enfin, état de l’attribution récente de nouvelles licences à deux sociétés privées, Lacell s.a, et Hits Telecoms/Burundi.
Ces dernières vont installer des réseaux GSM de nouvelle génération, d’après l’ARCT.

Comment par NTEBUTSI le 3 juin 2008:
les societes UCOM et ONAMOB DOIVENT EN PLUS DE couvrir toutes les provinces du burundi,ameliorer les de leurs services.mais egalement laissez les portes ouvetes aux etudiants finalistes pour les stages et memoires car ils popuront beneficier d’eux quelques notions essentielles.