D’aides en aides, l’Afrique passe son temps à quémander.
- La faute à ses sols? Non
- La faute au climat? Non
- La faute à sa population? Non, ils subissent les conséquences de la pauvreté
- La faute à l’Occident? Oui, mais c’est de bonne guerre. La guerre semble être l’état naturel de l’homme
- La faute à ses dirigeants, qui n’arrivent pas à trouver une stratégie pour s’imposer sur la scène mondiale.
Et donc, l’Afrique passe son temps à mendier, à demander de l’aide, et ça dure depuis plus de 50 ans, une éternité.
En ouverture de la conférence Internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), le Premier ministre japonais Yasuo Fukuda a promis un doublement de l’aide publique au développement du Japon à l’Afrique d’ici 2012.
De l’aide, encore et toujours! Quand est-ce que nos dirigeants imprimeront dans leurs têtes que ça ne marche pas; rien dans le passé ne permet de penser que l’aide marchera cette fois. Mais à chaque fois, l’Afrique courbe l’échine, et jamais les populations ne savent quelles parties de leurs âmes ont été vendues dans le secret des réunions dites « au sommet» .
« Je promets que d’ici 2012, d’ici cinq ans, le Japon aura doublé son aide publique au développement à l’Afrique, en l’augmentant progressivement année par année pour atteindre cet objectif« , a déclaré M. Fukuda devant les représentants de 52 pays africains.
Tokyo fournira notamment « 4 milliards de dollars» de prêt « à bas taux d’intérêt» aux pays africains sur cinq ans pour les aider à améliorer les infrastructures routières, a précisé M. Fukuda.
Mais, qu’attends en retour le Japon de l’Afrique? Rien? Ne rêvons pas trop, le réveil pourrait être brutal !
Déjà en Novembre dernier, au sommet de Kigali, les investisseurs ont promis 55 milliards $ pour les NTIC en Afrique! On a déjà oublié cette aide là, et on vogue vers une autre.Pendant que nos chefs d’état dilapident tranquillement l’aide en question, les investisseurs, eux, n’oublient pas d’exploiter ce qu’ils ont obtenu en retour.
