Les pygmées du Congo se servent des PC portables et GPS
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Ce PC portable permet aux semi-nomades de la forêt de Ndoki (près de Pokola, nord du Congo) d’enregistrer la localisation des arbres qui ne doivent pas, selon eux, être abattus, explique Jean-Michel Pierre, responsable du programme économique et social de la Congolaise industrielle des bois (CIB).
“Ce sont les populations autochtones qui choisissent elles-mêmes leurs arbres“, indique-t-il à un groupe de visiteurs.
“Quand ils repèrent un arbre à préserver, ils s’arrêtent et effleurent le pictogramme correspondant: l’enregistrement de sa localisation exacte est fait automatiquement par GPS“, explique-t-il.
Une carte de la forêt détaillant ces arbres intouchables est ensuite dressée par les techniciens de la CIB à Pokola, à partir de ces données.
Parmi les espèces à préserver, figurent les “arbres à chenilles” car ils constituent de précieux garde-manger pour ces populations semi-nomades (environ 5.000 personnes dans la région) qui se nourrissent notamment de chenilles grillées.
Pas question non plus de toucher aux “arbres sacrés” que les femmes sélectionnent car ils déterminent des rites de fertilité.
Le respect de la biodiversité fait également partie des contraintes: “on ne coupe que les arbres qui ont un diamètre suffisant - au moins 90 cm“, explique Patrick Michel, chef du service Forêts de la société.
“On ne fait pas de coupes dans les zones marécageuses, riches en biodiversité animale et végétale“, ajoute-t-il.
Devant le groupe de visiteurs, les employés de la CIB procèdent à l’abattage d’un arbre, un Sapelli de près de 40 mètres de hauteur et âgé d’une centaine d’années.
Muni d’une simple tronçonneuse, un homme effectue d’abord plusieurs entailles profondes à angle droit par rapport à la direction de chute qui a été déterminée, avant de passer à la coupe: un craquement sourd, l’arbre vacille et s’abat dans un fracas de branches brisées.
L’ensemble de l’opération ne prend guère plus de quelques minutes.
“Les accidents sont très rares lors de la phase d’abattage“, assure Patrick Michel.
“L’impact sur l’environnement est minime“, estime-t-il, précisant qu’on n’abat jamais plus d’un arbre par hectare.
AFP

Comment par Djé le 30 mai 2008:
C’est qui le gaou maintenant?
Très bonne info, merci
Comment par Isidore TAMEU le 4 juin 2008:
c’est du gand n’importe quoi !
Comment par Djengue-fernandez le 11 juin 2008:
Si la transformation de ces arbres pouvait se faire en Afrique ce serais une très bonne chose .
pour cela je dis halte à la deforestation d’Afrique pour les interets des autres Toute matière premiere doit etre transformer en Afrique cela créera des emplois massive et freinnera l’immigration clandestine,Ces memes personnes qui exploitent LAfrique humilie les Africains en europe et leurs traitent comme les delinquants hors paire .