Quand certains dirigeants africains détournent l’argent, ils arrivent à se couvrir dans leur pays. Ainsi, des traces de détournement au Cameroun, au Gabon, au Congo? Il y’en a très peu.
La seule chose qu’ils ne contrôlent pas, c’est la contrepartie dans le pays où les fonds sont déposés, ainsi que les historiques des achats qu’ils font avec cet argent détourné.
- Tout acte d’achat immobilier laissera des traces dans une banque, chez un notaire, chez des avocats.
- Tout achat de véhicule très haut de gamme laissera des traces chez le concessionnaire ou le fabricant
- Tout achat d’actions d’une entreprise laissera des traces dans des organismes agréés
- etc.
Le principe informatique qui veut qu’aucune connexion réseau ne puisse être remontée s’applique à l’argent. Tout chemin suivit par des fonds peut être tracé.
Voici par exemple le chèque payé par la paierie du Gabon en France à Daimler Chrysler pour un montant de 390.000 € (environ 256 millions CFA). Le contribuable gabonais ne doit pas être au courant de ce paiement; d’ailleurs, qui lui rend compte?

Et malheureusement pour le Gabon, Daimler Chrysler archive toutes ses pièces comptables et les présente sur décision de justice !
Les détourneurs camerounais sont encore tranquilles, jusqu’au jour où des camerounais vivant aux USA vont déposer des plaintes pour détournements de fonds! Puis, ceux qui sont en Belgique, puis ceux qui vivent en Suisse, etc….
Combien de temps encore avant que ce système de détournement ne s’écroule?
