Lewis Medjo, directeur de publication de l’hebdomadaire privé La Détente libre a été transféré dans la matinée du 29 septembre 2008 à la prison centrale de New Bell près de Douala (Ouest). Le journaliste a comparu le 26 septembre devant le procureur de la République du tribunal de première instance du Wouri à Douala, puis placé sous mandat de dépôt.
Il doit être présenté devant le juge d’instruction le 3 octobre pour être formellement inculpé. Selon des journalistes locaux, il serait poursuivi pour « publication de fausses nouvelles« .
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Lewis Medjo, the publisher of the privately-owned Détente Libre weekly, was transferred yesterday morning to New Bell prison near the western city of Douala following his appearance before a public prosecutor in the Douala district of Wouri on 26 September, when a formal order for his detention was issued.
He is now due to appear before an investigating judge on 3 October to be formally charged. Local journalists think the charge will be publishing false information.

About

Jean Marc Soboth est journaliste, premier secrétaire national du SNJC (Syndicat National des Journalistes du Cameroun). Il est aussi Adviser (Reserve) du Comité Exécutif de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ)

  • Bambou

    Liberez ce gars. Le Cameroun a une justice aux ordres des plus forts du moment.

  • Wolf

    Vous commencez à nous fatiguer par vos slogans sur la liberté de la presse. Si chaque fois qu’un journaliste va raconter n’importe quoi sans être capable de justifier ces sources selon la loi on va crier au scandale, tout le monde va créer un organe de presse et tirer sur tout ce qui bouge.
    Que ce gars là apporte la preuve qu’il n’a pas écris ces émotions et il sera libre.
    Et toi Bambou, la justice camerounais est surtout corrompue, elle est « aux ordres de l’argent» , et non d’autres choses. Il faut reconnaître que ce n’est pas l’institution, ce sont les hommes qui sont chargés d’animer tout le dispositif qui sont»  aux ordres de l’argent» .
    Mais, cela n’a rien avoir avec la liberté de la presse. Arrêter de nous enfumer avec ces slogans.

  • http://ok La Nuit

    La Liberté n’existe pas en Afrique , le pouvoir est tenu par les dinosor , qu’on ne peut jamais publier ce qu’ils font , les pays d’à coté ont une instutition pour sensurer les journaux qui veulent dire la vérité , liberez lui , il ne parlerai plus jamais de peur que !!!!

  • http://ok La Nuit

    du bleuff

  • Guy Marcial

    Bjr je crois les journalistes sont un peu anacroniques par rapport à la gestion de la liberté de presse au Cameroun où des requins politiques ne vous permettent que d’écrire ce qu’ils venlent et il suffit de toucher à l’un d’eux pour comprendre la vénitable réalité du pays. en plus, n’oubliez pas que la justice reste au cameroun le système le plus corrompu.
    enfin les journalistes doivent apprendre à rester solidaires ce serait plus efficace pour lutter contre ce genre de disposition, beaucoup de journalistes sont pays par des personnes pour écrire sur d’autres, ceci ne concour pas à rendre credible la presse et tous ses mouvements corelaires; et les gens se diront alors: celui-c peut toujours aller en prison comme ça ils se tairont un peu.

  • http://www.emilekangue.com Emile Kangue(USA) Atlanta

    En bref je n’ai pas de commentaire puis que nous savons tous que le cameroun c’est le cameroun et que le plus for a toujour raison
    thank’s

  • keepquiet

    « Racaille de corrupteurs,dictateurs féroce + bande d’individus inoffensif = soumission total» 
    Que voulez-vous d’autres dans un pays où la liberté ne se nourrit que des sous? Eh voilà que parfois une mouche vient mourir dans une bataille d’éléphants.

  • Hamidu

    La liberte de la Presse au Cameroun doit etre respecte, Mr ne peut etre condamne sans se justifier, pourquoi le Cameroun doit il rester derriere, lui a connaitre la democratie et l’utilite du Journalisme, alors certain pays d’Afrique l’on comprise. Please let’s be sincere.

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