Quelques chiffres sur la pression fiscale exercée sur une PME moyenne
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Selon le GICAM, une PME moyenne, employant 40 personnes environ croule sous la pression fiscale de l’administration camerounaise par:
- La multitude des impôts à payer
- Le nombre de paiements à affectuer
- Le temps moyen à consacrer au paiement des impôts qui est d’environ 1.400 hrs par an
- Le taux d’imposition global qui avoisine 51,9%
Le GICAM a dénombré 8 impôts à problème, à savoir:
- la patente,
- l’Impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM),
- la Taxe spéciale sur les revenus (TSR),
- la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA),
- des droits d’enregistrements,
- des contributions CNPS,
- des impôts sur la fiscalité spécifique
- des impôts locaux.
Ainsi, selon une enquête sur le climat des affaires et des investissements réalisée en 2007 par le GICAM, la SNV et la GTZ, 85% des entrepreneurs pensent que l’impôt et d’autres charges fiscales (Impôt sur les sociétés, TVA, droits de douane, etc.), ont un impact négatif sur leurs activités.

Comment par vanessa le 10 octobre 2008:
Je partage largement l’ideé de ces entrepreneurs, ils ont prafaitement raison sur ce point. Nouis ne pouvons plus investir, rien que la simple d’idée de penser à mettre sur pied une entreprise nous demoralise. Tout à cause de la hausse des impots. Trop c’est trop. Quand même !!
Comment par KOUOBITCHIEP le 11 octobre 2008:
La GICAM doit reconnaître qu’elle a sa part de responsabilité dans le domaine des activités privées, puisque son copinage avec le pouvoir en place ne lui donne pas les coudées franches pour dire son fait sur la problématique de la pression fiscale au Cameroun. Si au moins on savait où allait ou à quoi servait tous ces prélèvements fiscaux, on serait tenté de l’accepter comme un moindre mal. Les opérateurs économiques et l’ensemble de la population ne jouissent pas du fruit de leur effort, les fonctionnaires et le hommes politiques Camerounais sont plus riches que les opérateurs économiques.Cherchez l’erreur, et vous la trouverait dans la prédation du revenu public. Que la GiCAM ouvre des assises nationales région par région pour expliquer en quoi le pression fiscale pousse les entreprises vers une situation de trésorerie très obérée, ce qui est plaie particulièrement grave pour un pays en développement. AU CAMEROUN ON PRIVATISE LES RECETTES OU REVENUS DE L’ÉTAT,ET ON FAIT SUPPORTER AUX ENTREPRISES ET AUX PARTICULIERS LES CHARGES ET DÉPENSES DE LA COLLECTIVITÉ.
En d’autre terme, les revenus de l’État sont utilisés à des fins égoïstement personnelles, et c’est l’une des causes de la pression fiscale entre autre.
BREF QUE LA GICAM CESSE D’ÊTRE LE COMPLICE DU PARTI RDPC DONC DU POUVOIR EN PLACE, ET QU’ELLE JOUE SON Rôle,DE CONTRIBUTEUR ÉCONOMIQUE ET DE POURVOYEUR DE DÉVELOPPEMENT NATIONAL.
C’est l’état qui a besoin des entreprises et non l’inverse, dans ce cas je ne comprends pas pourquoi la GICAM, ne s’affirme pas comme partenaire national du développement et de l’épanouissement du peuple Camerounais, au lieu de se mettre en situation de mendicité économique.Je n’ose pas parler ici des pratiques de la douane et des centres des impôts,le flou organisé dans ses deux structures du ministère des finances est le centre de prévarication de nos finances.
TROP D’IMPÔT TUE L’IMPÔT.Que la GICAM FASSE DES PROPOSITIONS PUBLIQUES A L’ÉTAT AVEC DES CAS CONCRETS TOUT EN SIMULANT L’AVANTAGE QU’AURAIT L’ÉTAT A GAGNER SI LA FISCALITE EST RAISONNABLE CAR TOUT TOURNE AUTOUR DES ASSIETTES FISCALES ET DES TAUX FISCAUX ABUSIFS.