La tête pleine de rêves à la fin de la formation académique, beaucoup de jeunes camerounais déchantent lorsqu’ils tentent d’entrer dans la vie active: les emplois décents se font rares.
Pour justifier cette rareté, les employeurs évoquent entre autres raisons:
- Le manque d’expérience professionnelle des jeunes diplômés
- La formation académique en inadéquation avec les besoins de terrain
- En plus de ces motifs «officiels», on peut ajouter «le manque de piston» car, la mode veut qu’on recrute de plus en plus sur la base des affinités avec le responsable de la structure.
Même s’il faut reconnaître que les plus brillants n’ont très souvent pas besoin de «recommandations» pour trouver du travail, la chance devrait être donnée à toute personne quelque soit son niveau intellectuel, de gagner dignement sa vie.
Quelques jeunes ont accepté de partager leur expérience d’insertion professionnelle avec les lecteurs de 20mai.net
