Les cybers cafés de Yaoundé sont désormais envahis par une clientèle de plus en plus jeune.
Loin d’y aller pour effectuer des recherches académiques, les jeunes y vont pour rencontrer des blancs. Aucun obstacle ne semble pouvoir arrêter ces internautes qui sont prêts à tout pour quitter le pays.
La toile est désormais assimilable à un marché de bétail. A la merci des proxénètes et des trafiquants de toutes sortes les jeunes filles qui veulent trouver des preneurs sont amenées à développer toutes sortes d’ astuces pour se faire remarquer.
On peut par exemple citer :
- L’envoi des photos en petite tenue,
- Se déshabiller devant une webcam pour montrer sa poitrine et son sexe
- Se masturber et regarder son partenaire le faire devant une webcam .
Les gérants de cybers café ont flairé la bonne affaire et ont installé des cabines privées avec webcam. Le coût de la navigation sur internet à partir d’une cabine privée est parfois le double du prix normal, mais cela ne suffit pas à décourager les jeunes filles qui ne pensent qu’à se mettre à l’abri des regards indiscrets pour satisfaire la perversité de leur futur époux.
Peu importe que l’homme rencontré soit un vieillard, un handicapé, ou un psychopathe, l’essentiel est qu’il soit un blanc afin que l’obtention du visa d’entrée dans un pays européen soit facilité.
Le coupable de cette dépravation n’est autre que la pauvreté: une pauvreté morale qui à l’exemple d’un cancer ronge petit à petit toutes les bonnes mœurs.
