A propos de l'auteur Anne-Mireille NZOUANKEU

Anne-Mireille est une jeune journaliste qui a fait ses armes à Camer.be, au quotidien camerounais "Le Jour" avant de rejoindre l'aventure 20mai.net

Tous les articles de Anne-Mireille NZOUANKEU

L’ADDEC veut connaître le programme des candidats à la présidence du GICAM

Au Cameroun, les entreprises du secteur privé sont regroupées au sein du GICAM: Groupement Inter-patronal du Cameroun. Après le désengagement de l’état, le secteur privé reste la seule opportunité pour ceux qui ne peuvent s’auto-employer.

En l’absence de données statistiques bien précises, on suppose ( à tort ou à raison) qu’au Cameroun, les jeunes sont les plus touchés par le chômage.

Même avec un diplôme élevé, le premier emploi est difficile à décrocher pour ceux qui n’ont pas de relations bien placées.

Suivant la nouvelle politique du GICAM, le marché de l’emploi sera plus accessible ou non aux jeunes, c’est pourquoi, l’équipe de 20mai.net s’est rapprochée de l’ADDEC (Association pour la défense des droits des étudiants du Cameroun), l’une des associations estudiantine les plus actives au Cameroun, afin de recueillir leur position à l’approche de la prochaine élection du bureau du GICAM.

On peut retenir en bref que l’ADDEC attend du GICAM:

  1. Une communication accrue sur les opportunités d’emploi
  2. Une politique volontariste pour résorber le chômage des jeunes
  3. La multiplication des stages de pré-emploi pour les jeunes diplômés.

En prime, une interview du sécrétaire général de l’ADDEC, Mvondo Patrick.

Envoyer l'article par mail  

Il y a 12 commentaires en ce moment. »

  1. entrepreneurs…
    entrepreneurs…
    entrepreneurs….

  2. Oui entrepreneurs………
    Les entrepreneurs constituent la puissance d’un pays et peuvent faire basculer la tendance politico-économique.
    Le groupement inter-patronal, est celui là qui est en contact permanent avec les travailleurs et les chercheurs d’emploi. S’il le veut,il peut impulser une nouvelle dynamique économique, il peut même amener l’état à réajuster l’offre de formation professionnelle en fonction des besoins réels de terrain.

  3. L’équipe de campagne GICAM en mouvement a bien lu les attentes des étudiants.
    Si vous lisez attentivement la déclaration de candidature de la liste GICAM en Mouvement, vous constaterez qu’il y a un souci de prendre une part active au developpement économique de notre pays et par voie de conséquence au problème de l’emploi des jeunes.
    Nous comptons améliorer, par la formation, les capacités managériales de tous les adhérents, ce qui débouchera nécessairement sur une autre façon de recruter et de gérer le personnel au sein des entreprises.
    Nous comptons faire du GICAM une force d’action c’est à dire, agir plus efficacement pour le bénéfice de l’Etat et du secteur privé. vous savez que l’essor du secteur privé est la condition de l’essor de l’économie toute entière.
    Comme vous avez pu le constater…notre action s’inscrit dans le paradigme du co-constructivisme social, notre action sera le resultat de vos contributions, des contributions des adhérents, de l’Etat et de toute autre personne. Nous pensons que là, réside les clefs d’une économie dynamique et capable de répondre aux défis de la complexité du monde actuel.
    La création de notre blog traduit bien notre souci de communiquer.

  4. Anne,
    Je veux dire aux etudiants au lieu de chercher des stages sous payés il faut qu’ils entreprennent.

    Par ailleurs il ne faut pas oublier que nous manquons de cerveaux dans nos pays il ne faut pas à tout prix chercher à professionnaliser les formations mais les adapter…

  5. Je vois que Protais Ayangma a mis en place une équipe de communication….
    On risque d’avoir une élection de type américaine cette année?

  6. @nino,
    Protais a toujours été un pro

  7. Encore de la comm…, rien que de la comm….
    D’abord, je ne sais pas si la cible des communicateurs de cette équipe est bien choisie, mais je crois savoir que le GICAM défend d’abord et avant tout les intérêts de ses membres, c’est à dire les entreprises du secteur privé. Je reconnais qu’un secteur privé dynamique peut contribuer à créer des emplois, j’invite d’ailleurs le gouvernement camerounais à améliorer sa plateforme d’échanges avec les entrepreneurs. J’ai noté que l’emploi est une préoccupation majeure des jeunes, mais chers amis jeunes, la solution à ce problème ne se trouve pas au GICAM. L’obstacle du décrochage du premier emploi, est une chose qui est apparamment sous estimée chez nous, dans d’autres pays cette question est un chapitre décisif des programmes politiques: le CPE (Contrat Première Embauche) de Dominique De Villepin, quoique rejetté en France, n’allait-il pas dans ce sens? Et oui, tout tourne autour du même problème au Cameroun, l’absence de vision et de visibilité, c’est tout la leadership team qui est un problème. Que ce soit la fiscalité, que ce soit l’environnement politique et judiciaire, toutes ces choses sont dimensionnées au Cameroun jusqu’à présent pour décourager les investisseurs, les entrepreneurs, bref tous les créateurs d’emplois potentiels. Alors chers jeunes, continuez votre prière, mais entre temps débrouillez vous astucieusement, il n’y a pas de sot métier, « celui qui s’enrichit plus vite et honnêtement n’est presque jamais un salarié»  (parole à méditer).

  8. Nous ne manquons pas de cerveaux dans nos pays. Il y a simplement une fuite des cerveaux et même des talents: très souvent pour des raisons économiques.

    Regardez qui sont les meilleurs joueurs des championnats européens.

    A qui donne-t-on les bourses d’études?

    Le Cameroun et l’Afrique ne manquent pas de cerveaux: c’est plutôt un réservoir de compétences.

  9. Lionel,

    Quand tu dis « débrouillez vous astucieusement» , tu penses à quoi très précisément?
    Car l’astuce prend des formes très diverses suivant les capacités de réflexion et d’innovation de chacun.

    Donc, si tu pouvais être plus clair, ça serait bien

  10. Dans le contexte actuel où la sous-production est une lacune certaine de notre pays, où le chômage des jeunes pourtant formés est sans cesse galopant, le contraste est définitif quand le président BIYA, dans un discours à la nation déplore le taux étonnamment bas des crédit consommés qui plonge le Cameroun dans une situation de surliquidité notoire. Ce tableau est d’avantage obscurci quand on a signé les APE qui placent le pays dans une concurrence on ne peut plus difficile eu égard aux mastodontes que nos structures locales devront se débrouiller à contenir dans un marché de plus en plus étroit.
    La formation est distillée aux jeunes dans le but de faire d’eux des porte-étendards de la fierté nationale, qui s’investissent dans les secteurs divers de la vie sociale pour produire des richesses et contribuer au rayonnement social et au-delà, à l’accomplissement de l’homme. Seulement, le jeune est placé au cours même de sa formation à une distance déraisonnée des entreprises qui doivent l’utiliser une fois le cursus achevé. Pour la formation en vue de l’obtention du BTS, seulement un mois sur les 18 requis pour l’obtention du diplôme est accordé à un stage en entreprise. Les autres cursus ne sont pas en reste et de plus, le suivi académique des stagiaires en entreprise fait défaut et témoigne aux yeux de ceux qui veulent bien accorder leur cadre aux étudiants à ces fins, du manque de sérieux des structures de formation qu’elles soient du privé ou du public. Un calcul simpliste estime à moins de 15% la population estudiantine annuelle dans notre pays qui est de principe astreinte à un stage en entreprise. Le constat est alors clair qui renseigne que les cadres d’application des connaissances une fois la formation achevée est des plus rares.
    De plus en plus, des jeunes se trouvent qui font des formations multiples dans les domaines d’étude différents et parfois même aux antipodes les uns des autres. D’autres encore vont et viennent d’une formation à une autre, d’un diplôme à un autre même en refaisant tout le parcours, quitte à trouver ce qui leurs procurera alors une certaine assurance d’avoir un travail décent dans la vie.
    Face à cette situation, il a été créé une structure qui propose des solutions alternatives et autant innovantes que pragmatiques et captivantes à savoir la CATEDH. La centrale D’application des technologies pour le développement humain s’est d’entrée de jeu faite pour mission de participer à la vie professionnelle des jeunes qu’elle veut désormais animer d’une empreinte de rêve réaliste.
    Sa politique de manière générale consiste à galvaniser les jeunes à fin qu’ils prennent confiance en eux pour se donner à fond à la concrétisation de leurs rêves d’où sortiront des projets de développement véritable dans tous les domaines de la vie courante au Cameroun et ailleurs. Elle a pour principale mission de promouvoir des structures, elles même fruits des projets typiquement d’origine jeunes ; de mettre à la disposition de la jeune génération les atouts nécessaires à son épanouissement socioprofessionnel. Ce dans le dessein définitif de valoriser ce qui est le principal leitmotiv des CATEDHIENS à savoir les concepts de développement orienté projet (DOP) et de programmation orientée concret (POC).

  11. Salut mireille je suis parfaitement dac sur ceque tu dis;mais ne penses-tu pas que pour l’heure il faille regarder dans le sens des actions concretes? je suis du côté de la critique et je pense que des choses peuvent se faire si seulement on évitait de s’éterniser en plaintes interminables des pb du jeune camerounais.D’ailleurs,je souhaiterai te parler d’un truc que je projette avec des amis diplômés dans ce sens. en fait je suis sûr que ce pays va se lever et réécrir son histoire sans que pour autant on brûle des maisons ou fasse des casses en tout genre.Car absence d’alternances,absence de ci ou de ça ne devrait être que des obstacles que nous jeunes devront nous atteler à surmonter sinon on est « l’homme médiocre»  de Njoh MOUELLe qui transforme le carefour en destination,le pb en solution et on connait la suite.Il faut de nouveau apprendre au camerounais à rêver car rien de grand dans ce monde n’a été fait sans passion;le chemin du paradis étant biensûr jalonné d’obstacles de toute nature.
    Je répond au 77952273.

  12. Lettre de l’ADDEC aux étudiants du Cameroun…

    “A l’université, il faut le dire, le vice gagne plus de terrain que la vertu.(…), il arrive souvent que les autorités universitaires répondent par la répression violente, l’intimidation et la diabolisation.”
    ……

Donner votre avis; c'est IMPORTANT...