Les matheux sont ils les plus intelligents ?
La description caricaturale d’une personne douée en mathématique est celle d’un jeune homme, timide, boutonneux et surtout avec une grosse paire de lunettes.
Les matheux sont considérés comme plus intelligents que les littéraires, du fait de leur sens élevé de la logique, donc de leur quotient intellectuel plus élevé. Toutefois, la logique dans les maths implique -t- elle une logique des relations humaines, une logique d’écoute et de composition musicale, une logique de gestion. Si l’intelligence se résume au QI ou à la « chance» d’avoir un esprit mathématique, alors une bonne partie de la population serait-elle stupide ?
Le QI quantifiant la logique, il est assez évident que quelqu’un de bon en mathématiques aura un QI assez élevé, l’inverse n’étant pas forcément vrai. Cependant, des critiques peuvent être portées sur la validité du QI, puisque justement, le QI ne quantifie que la logique, et pas d’autres éléments comme la créativité, le bon sens, ou la capacité d’anticipation, qui sont des données qu’on peut considérer comme appartenant à l’intellect pur des individus. Malheureusement, on a trop tendance à juger des capacités intellectuelles de quelqu’un au seul vu de son niveau en maths, ce qui est pourrait être restrictif.
L’expérience montre également que l’une des principales fonction des mathématiques dans le système scolaire est de sélectionner. Au Cameroun, les élèves les plus brillants sont orientés vers la série C qui est purement scientifique, les élèves moyens vont en série D qui est mi-scientifique, mi-littéraire et le reste se retrouvent en A.
Le fait que l’on se base sur l’aptitude en mathématique pour effectuer une sélection est certainement la cause et la conséquence de cette pensée qui veut que les maths soient la matière de l’élite. Cette assertion est plus accentuée en Occident.
En France par exemple, un nombre non négligeable d’élèves se retrouvent en série L parce qu’ils ne sont pas assez bons en maths pour la S, alors que l’inverse est plus rare. Ensuite, les mathématiques ont à défaut le plus grand coefficient au Baccalauréat S et l’élève peut continuer son cursus académique en économie, en maths sup, en médecine, où il aura des maths. Il y a également une option mathématiques au concours d’entrée de l’ENA. Mais lorsqu’on termine les classes préparatoires et qu’on entre en école d’ingénieur, on ne fait pratiquement plus de mathématiques, preuve que tout ce qui a été fait en prépa n’a finalement servit qu’à sélectionner, se basant sur le principe qu’un élève brillant en mathématiques sera un bon ingénieur.
Au finish, la plupart de ces ingénieurs sont dans des entreprises où ils doivent gérer les ressources humaines et non les chiffres.
Voici une petite équation à plusieurs inconnus pour les matheux :
- L’intelligence consisterait-elle à savoir résoudre des problèmes scientifiques ?
- Est-ce qu’une personne qui n’arrive pas à comprendre ce qu’est une fonction affine est de fait moins intelligente qu’ une autre qui calcule des intégrales de tête ?


Commentaire par Vision le 10 janvier 2009:
A chacun son Don. Rien n´est plus important que l´autre puisque tout se complete. Moi par exemple, j´etais fort en maths et on m´a orienté en 2nd C, vue j´avais d´autre ambitions et que j´avais des qualité oratoire proche de celles des litteraire, j´ai refusé et j´ai continué en A puisque je voulais a tout prix etre Avocat. Ce boulot me passionnais.
Curieusement c´est ces meme litteraires qui occupent tous les postes d´administrations, Qui apres des etudes de droit peuvent devenir magistrats, procureurs ou avocats, qui apres des etudes en sciences politiques se retrouvent a la tete des institutions de l´etats!
Et Les mathematiciens restent sous leurs commandes. Drole hein!
La on se demande pourquoi pas l´inverse?
Le plus dur n´est pas trouver la reponse mais de poser la bonne question!
Comme l´article l´a signalé, ceux n´ont pas le sens de la logique ont d´autres sens qui sont activés, malheureusement pas prient en consideration dans le QI.
Je me rapelle a un cours de marketing un camarade qui a etudie mathematique me disait: « A force de lire tout des paragraphes je ne comprends plus rien. C´est trop long, fatiguant et trop de BLa-Blas» .Le litteraire par contre s´en sortait bien avec toute la lecture et comprenait. Est ce la le sens du discernement?
Mais selon mes observations, Les mathematiciens sont plus travailleurs que les litteraires, ce sont des chercheurs toujours la recherches des reponses,mais les litteraires sont des Visionaires, des ambitieux, parfois des spéculatuers au pire des utopistes, toujours entrain de poser des questions!.
Les deux se completent.
Commentaire par will le 15 janvier 2009:
james angel a dit faire les mathématiques c’est mettre en oeuvre ses capacités d’observation ,de l’imagination et du raisonnement.c’est clair que le mathématicien ait un qi plus élévé que le littéraiare.il disserte ,il pose bref à une avance de phase de compréhension assez élevé par rapport au litteraire.il découvre invente fait avancé le monde.il fait la littérature ex:soit a l’age…. il magne les chiffres il fait tous ce qu’un littéraire fait.et plus,il coince le littéraire en ce que les meilleurs littéraires ont été scientifiques.les mathématiques sont la science du tout et du devenir .Ainsi les mathématiciens sont plus intélligent que les littéraires.(le monde est écrit en languaga mathématiques)
Commentaire par Adams K P Etrin le 17 janvier 2009:
Bien qu’étant très orienté informatique et logique, je pense simplement que les plus intelligents sont plutôt les artistes et les écrivains… les penseurs…
Ce sont les véritables déténteurs de science et influenceurs de la science.
K P
Commentaire par Ant75 le 19 juin 2009:
Tout à fait vrai Adams…
Les artistes sont les meilleurs!
Ensuite je pense que les littéraires sont globalement plus « intelligents» , car ils ont une éloquence nullement retrouvée chez les scientifiques
. Je rappelle que c’est avec le langage que l’on réfléchit! C’est avec celui-ci que l’on peut créer des concepts, des notions qui permettent de remettre en cause ce qui nous entoure. Les mathématiques sont nés du langage, dans la mesure où si l’Homme n’avait pas eu la faculté de parler, nul n’aurait pu supposer le théorème de Pythagore, de Thalès (pour reprendre les plus basiques).
C’est le langage qui est la base de notre intelligence, et le développer nous permet de penser, de créer…
Commentaire par oui le 21 juillet 2009:
les vrais matheux sont ceux qui beneficie de leur math dans la realité
Commentaire par Vincent le 23 juillet 2009:
Je ne suis pas d’accord avec cette phrase: « Mais lorsqu’on termine les classes préparatoires et qu’on entre en école d’ingénieur, on ne fait pratiquement plus de mathématiques, preuve que tout ce qui a été fait en prépa n’a finalement servit qu’à sélectionner, se basant sur le principe qu’un élève brillant en mathématiques sera un bon ingénieur.»
En classe prépa on étudie les bases des mathématiques qui servent ensuite en école d’ingé de façon plus appliquée. Sans les maths en prépa on ne disposerait pas des outils permettant de faire de la physique.
C’est comme si tu disais à l’école primaire et au collège on apprend la grammaire et l’orthographe, et au lycée et après le bac plus du tout, preuve que grammaire et orthographe servent juste pour la sélection. Non, ca sert pour les dissertations et l’expression écrite. Pareil pour les maths
De plus il n’y a pas les littéraires d’un coté, les matheux de l’autre. D’après mon expérience, la plupart des élèves bons en sciences étaient également les meilleurs dans les matières littéraires et allaient en S (ou C dans ton cas), filière qui mène a tout. Par contre vont en filière littéraire ceux qui sont pas bon en sciences mais pas trop mauvais en littérature.
Et pour conclure être bon en maths n’est pas un don, c’est juste du travail. C’est trop facile de se cacher derrière le fait qu’on n’a pas le don pour justifier son niveau.
Commentaire par clement le 13 novembre 2009:
T’es en train d’insinuer que les littéraires sont des scientifiques ratés ?