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Les esclaves de Bolloré: comment la SOCAPALM tient ses champs de concentration

http://monsyte.blogspot.com/2008/09/les-esclaves-de-bollor.html

Il ne peut être question de comprendre ce qui se passe ici et en Afrique si l’on oublie que la fortune de Vincent Bolloré provient de ce qu’il est un esclavagiste qui verse 50 euros par mois à ses dizaines de milliers d’esclaves au Cameroun – comme partout ailleurs en Afrique – pour un travail quasi gratuit.
Les prétendus « immigrés»  pourchassés par la police de celui qu’il a corrompu – Nicolas Sarkozy – (avec son avion, son bateau etc…) sont des esclaves en fuite qui fuient l’esclavage Bolloré, qui fuient le gigantesque camp de travail qu’est devenu l’Afrique occupée.

Il est même probable que la valeur globale du travail que la France vole quotidiennement à l’Afrique est bien supérieure à la valeur du travail volée par Hitler aux Français.
Quant au nombre de morts, il n’a aucune commune mesure : la France fait bien plus de victimes que ce que Hitler et les nazis ont fait : 3 millions de bébés africains de moins de un an meurent chaquze année. Le pic de la Shoah, en 1942 fut de 2 millions 600 000 victimes.

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Il y a 10 commentaires en ce moment. »

  1. Le mal est plus profond que ce dont vous décrivez.
    1-Nos dirigeants sont leur otage.
    le rapport entre le salaire du cadre africain et blanc est de l’ordre de 1/15.
    et ils ont droits à tous les avantages en nature: loger, véhiculé, nourrie, blanchie, femme de menage, argent de week end…
    et par rapport au travail effectivement executé le rapport dans le même ordre est de 25/1.
    Ils sont généralement peu qualifiés, bref le pillage de l’Afrique c’est aussi dans ces ressources humaines payé à prix d’or qui n’en valent pas la peine. tout cela gonfle les charges ici pour leur impôts quand ils les paieset dimunie le chomage en France.
    Il est temps d’agir.

  2. Non toto je ne suis pas d’accord avec toi sur le fait ke tu dis que nos dirigents sont leurs otage,car ils ne forcent pas nos dirigent d’etre corrompu c’est plutot nos le peuple qui somme l’otage de nos dirigent,nos dirigent ne nous respectent ni ne nous aime meme si nous sommes esclaves de bolore sur nos propre terres c’est nos dirigent qui sont les premiers coupables faut ouvrir l’oeil .

  3. Tout simplement les mots me manquent pour qualifer ce, que sont devenus nos dirrigeants aujoud’hui. On a comme impréssion qu’ils ont perdu complètement la tete. car meme leur propre génération futur n’en sera pas epargnée des conséquences d’un tel comportement. Le sens du patriotisme a disparu,cest l’egoisme aveugle qui a pris place. De vivants, ils ont vendu leur racine,leur ame et leur conscience.

  4. trouvez moi sur camer2.fr.gd

  5. c’est fort les pauvre populations vont faire comment propose leurs alors quelques chose il y’a encor des espaces inexploite au cameroun crer des plantations et enployer les trouvons une vrai solution

  6. donc les africains n’ont tjours pas compris que le système capitliste c’est le vol si nous voulons continuer a rester esclave dans notre propre pays alors allons y encore pour 200 a,s c’est vraiment une honte qe les blancs nous exploitent encore jusqu’aux aujourd’hui vraiment c’est triste pour nous les africains
    merci

  7. Merci de vos commentaires qui vont dans tous les sens. Messieurs « l’Action directe positive»  consiste à faire comme lui Bolloré il fait. Il ne monte que sur celui qui fait l’âne. Si nous sommes pas capable d’exploiter ceux qu veulent se faire exploiter s’il vous plait taisez vous. Bolloré n’a corrompu personne. Il donne juste à manger à ceux qui ont faim. Vous êtes pas d’accord avec lui, faites une « Action Directe Positive» , lui et ses prétendus corrompus vont mettre leurs queues entre leurs jambes. Nous africains nous n’avons pas le courage d’écrire l’histoire par les actes, même pas par les paroles, si ce n’est pas la polémique.

  8. il faut se debarasser de l’afrique qui nous coûte cher et les laisser dans leur pourriture, sans esclavage, il n’y aurait pas d’armstrong, duke ellington, obama etc… ils nous envahissent, salissent et appa,, ils appauvrissent notre pays ils envient des mandats western ( un milliard de francs CFA par an au sénégal et il y a d’autres pays ) et après ils pleurent à la mairie pour demander des aides, ils ont tous les droits,ils n’ont qu’a casser la gueule à leur president pour lesquels ils votent toujours alors qu’ils s’enrichissent sur leur dos et les milliards qu’envoient la France et l’euroe se retrouve en suisse, on en a marre, sans parler de la violence et l’insécurié

  9. sleavak michel

    vous parlez on dirait que vous êtes complice de l’arnaque des sous sol africains où des presidents qui donnent le sous sol africains gratuitement a total par exemple
    aussi qui vous à dem

  10. L’immigration ’
    pendant remplir les poches sous la dictature de l’ecole de l ‘elysée et les bases militaires installé en afrique francophone pour, protéger les interêts français voilà que bollores exploite les Africains en afrique même sous forme de developpement
    vraiment afrique les inventeurs de l’esclavagiste et e la colonisation sont tjous là
    ’d’hospitalité’’ appartient à l’HistoireBal déguisé, le colonialisme change de costumePar Joan Tilouine
    mardi 13 juin 2006

    popularité : 2%
    La période coloniale n’est pas finie. Si certains – les plus optimistes ou les plus lâches- ont pu penser durant des années que la page de l’histoire coloniale avait été tournée, ils ont été vite en besogne. Balayer ce sombre chapitre de l’Histoire d’un coup de baguette diplomatique relève de la fantaisie. Les tristes vicissitudes restent gravées dans les mémoires à jamais. Inutile de faire semblant, pis encore de se déculpabiliser en forçant la main de l’Histoire. Car il faudrait laisser le temps au temps. A l’époque du tout instantané, de l’immédiateté, on a une fâcheuse tendance à négliger, voire même délaisser, le travail des historiens et l’éclairage qu’ils pourraient nous apporter pour la compréhension de ce tumultueux et parfois opaque passé.
    Le débat est relancé dans les ex-métropoles coloniales, la France en tête. Curieusement, ces palabres pseudo-intellectuelles ne prétendent pas approcher la vérité historique, mais tendent plutôt à mettre au point une stratégie détournée visant à faire illusion. L’écran de fumée ne résistera pas au souffle des chercheurs de vérité et de sens.

    Or, face au mal-être de la conscience publique gauloise, et aux revendications véhémentes d’une partie des Français, le débat a glissé, en pente raide, vers la sphère politique, qui prend un plaisir infime à l’instrumentaliser. Désormais, ce sont les hommes politiques français qui détiennent les rênes du dossier post-colonial, mettant ainsi la main sur le futur de l’Histoire. Et ça, la star politique du moment, Nicolas Sarkozy -vous l’aviez deviné- l’a bien compris et entend bien en tirer profit. Les élections présidentielles approchent à pas de géant et le ministre français de l’Intérieur les prépare avec zèle. Le marketing se substitue à la politique, les intérêts aux idées.

    Après l’adoption de la loi du 10 mai, reconnaissant -enfin- la Traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, c’est la loi sur -enfin, plutôt contre- l’immigration initiée par Sarkozy qui cristallise la plus vive attention. Rappel lexical : lorsque la France évoque l’immigration, implicitement c’est vers l’Afrique qu’elle se tourne, le plus souvent avec un regard noir.

    Parallèlement à cet élan humaniste sur l’esclavage, le rapport de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) révèle une inquiétante montée du racisme en France. Un Français sur trois se déclare raciste. Triste bilan pour la République. « Liberté Egalité Fraternité»  relève de l’utopie pour la France d’aujourd’hui, quant aux étrangers, ils en ont vaguement entendu parlé. Flou démocratique. Comme à chaque période de crise socio-économique, les étrangers et les immigrés sont les premiers à trinquer. Plus de deux millions de chômeurs, deux millions d’immigrés. L’équation semble simpliste, mais pourtant elle est validée par les caciques du Gouvernement qui, au sujet de la politique africaine de la France, entament un virage à 180°.

    Fini le paternalisme chiraquien tout droit hérité de la tradition du Général de Gaulle. Sarkozy brise la chaîne et se pose en chantre d’une nouvelle génération politique qui, peu sensible à l’historique ’’amitié’’ franco-africaine, souhaite mettre un terme aux « phantasmes et mythes» . Jusque-là prudent sur les dossiers africains, qu’il maîtrise peu d’ailleurs, voilà que Nicolas Sarkozy nous sort de son chapeau sa loi sur l’immigration non plus « subie»  mais « choisie» . Grosso modo, il entend puiser sur le continent africain la main d’œuvre dont la France a besoin, si possible intelligente, diplômée, civilisée, et avec un petit pécule sur son compte en banque. A contrario, cette loi ouvre la chasse aux immigrés clandestins et permet le non renouvellement des cartes de séjour de ceux dont le savoir-faire n’est pas recherché. La fatwa contre l’immigration est prononcée. Alors que les capitaux et marchandises eux, peuvent musarder à volonté à travers les frontières, l’Africain doit convenir aux exigences sélectives de la douce France pour espérer y frôler son sol. L’immigré academy entame sa première session. Le Prix : la carte « compétences et talents »  de trois ans, renouvelables pour les étudiants. Pour les autres migrants, trois cartes de séjours sont créées : « salarié» , « temporaire» , et « saisonnier» . La claque fait mal, et laisse un goût amer de post-colonialisme. On sélectionne en toute impunité ceux « qui ont les meilleures dents pour les faire venir en occident»  (Alpha Blondy).

    La rhétorique française à l’égard de l’Afrique a changé. La « nouvelle politique africaine»  de Nicolas Sarkozy ne s’embarrasse plus de politesses et autres fioritures d’antan. Il entend bien incarner la « rupture»  annoncée avec ses prédécesseurs, mettant un terme à la politique de faveur à l’égard des ex-colonies. L’immigration est un sujet sensible qui tracasse les Français, dont une partie s’inquiète de voir la France tachée. L’immigration ’’d’hospitalité’’ appartient à l’Histoire, la France se dégage de ses responsabilités. La nouvelle génération politique française a la mémoire -volontairement ?- courte. Autant à gauche qu’à droite, l’Afrique ne fait plus partie de la culture politique de ces jeunes pousses.

    Loin de fasciner, l’imbroglio africain effraie. La citadelle française renforce ses remparts. Le colonialisme change de visage, mais les victimes restent les mêmes.

    Joan TilouineLundi 22 mai 2006

    Post Scriptum :
    Emprunté à http://www.afrik.com/article9870.html

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