A propos de l'auteur P.D.C

Le Parti des Démocrates Camerounais (P.D.C) est un parti camerounais, dont l'actuel président est Louis Tobie MBIDA. B.P: 4070 Yaoundé Cameroun / Blog du parti

Tous les articles de P.D.C

Analyse des «Jeunes du Parti des Démocrates Camerounais (PDC)» après les proclamations triomphalistes du RDPC de nov. 2009

PDCLe taux de croissance au Cameroun est de 3% alors qu’il avoisine les 6% en Afrique. Nous rappelons par ailleurs que  70% de la population du Cameroun a moins de 30 ans.

Monsieur Fame Ndongo parle des grandes réalisations et des faits marquants (du septennat en cours) : palais des sports ; création de l’université de Maroua (rentrée effective en janvier 2010) ; conseil des ministres qui se résume à la lecture d’un discours du chef de l’Etat. Le ministre Jacques demande un programme alternatif de l’opposition car la critique est aisée. Il se pose la question de savoir comment un parti présent dans un seul département peut gagner une élection. Il affirme que depuis le 10 mai 1957, date de prise de fonction du premier gouvernement autonome du Cameroun, on n’a jamais évalué les ministres ! Ce qui prouve que le président BIYA est un bosseur.

Toutefois, l’on peut noter qu’au Cameroun, il n’y a pas de routes et que le Choléra sévit toujours autant chaque année. Le budget est détourné à 70%, le gouvernement est incapable de donner des chiffres, dans quoi que ce soit, ne fût-ce que dans un arrondissement. La bonne gouvernance prônée par le gouvernement  n’est qu’un concept creux propre aux régimes totalitaires. Ce terme est inexistant dans les démocraties dignes de ce nom. Peut-on parler de grandes ambitions quand on atterrit dans un aéroport international comme celui de Douala en pleine obscurité ? Quand l’entrée de la ville de Yaoundé ressemble à une porcherie ?

Le Président Paul Biya déclare le 03 novembre 1992 : « (…) Et en ma qualité de président de la République, ainsi que j’en viens de prêter serment, je veillerais sans cesse :

  • au respect de la constitution ;
  • à la sécurité intérieure et extérieure de la nation ;
  • à l’intégrité du territoire ;
  • à l’indépendance nationale ;
  • au bon fonctionnement des institutions ;
  • au rayonnement international du Cameroun

(…) »

La constitution a été modifiée en 2009, créant par là même une insurrection qui se termina par un bain de sang. L’intégrité territoriale est constamment remise en cause. Des milices armées venues d’horizons inconnus ôtent la  vie à nos valeureux concitoyens en plein jour, au vu et au su de tous, sans que justice soit faite. Nous vivons dans une insécurité alarmante où la pauvreté force certains concitoyens à commettre des actes de criminalités dont les seuls motifs sont parfois le désespoir, la misère et la cupidité enseignée par les hommes du « Renouveau National ».

  1. Peut-on parler d’indépendance nationale quand l’on est incapable de couper le cordon ombilical qui nous lie aux organisations internationales telles que le FMI et la Banque Mondiale par des programmes d’ajustement structurel et l’initiative PPTE ?
  2. Peut-on parler d’indépendance dans un pays qui est incapable d’appliquer une quelconque politique économique adéquate malgré la surliquidité des banques et du taux de croissance qui stagne autour des 3% alors, que chez nos confrères africains, on a des taux qui avoisinent au moins les 6% ?
  3. De quelle souveraineté est-il question dans ces propos du président national de l’Etat parti RDPC ?

En analyse économique, les secteurs les plus touchés par les enjeux de souveraineté sont la défense, l’énergie et l’ingénierie.

  1. Quid de notre système de défense et de nos frontières poreuses ?
  2. Quel jugement porter à notre système financier encore archaïque à quelques jours de l’an 2011 ?

Les Grandes ambitions se résument elles, en particulier, pour les ministres du Renouveau à s’obstiner dans un funeste mélange de genre comme l’a si bien démontré le ministre Jean-Pierre BIYITI bi  ESSAM  lors de la venue du pape Benoit XVI ?

En parlant de l’énergie, n’est-ce pas triste d’atterrir dans une capitale économique en pleine obscurité ?

Comment le « Renouveau national » veut il attirer des investisseurs étrangers alors que notre capacité de production théorique est d’à peine 1337 mégawatts. Nous disposons pourtant du deuxième potentiel hydro-électrique du continent après la RDC (République démocratique du Congo : barrage d’Inga), estimé à 20 gigawatts (GW) pour une capacité de production de 115 térawatts (TW). Actuellement, à peine 6% de ressources énergétiques sont exploitées, alors qu’une importante partie des ménages et des partenaires du secteur industriel du pays n’ont pas accès à l’électricité et que le réseau disponible, qui nécessite des investissements lourds, se caractérise par des délestages intempestifs souvent longs. L’ingénierie est quasi inexistante au Cameroun……

On peut affirmer sans risque de se tromper que le vase des grandes ambitions reste vide.

On ne saurait continuer avec les hommes du Renouveau en leur confiant notre destin sans courir le risque de perdre nos derniers acquis  sociaux.  Les hommes du renouveau sont ceux là même qui ont institutionnalisé le système des choses caractérisé par :

  • le banditisme à col blanc ;
  • la prévarication (70% de budget  de l’Etat est détournée par les hommes du Renouveau) ;
  • la prostitution des mœurs ;
  • l’individualisme ;
  • la violence ;
  • la pauvreté ;
  • la faim  (les émeutes de la faim violemment réprimée par le Bataillon d’Intervention Rapide piloté par le Chef de l’Etat en personne);
  • la corruption ;
  • l’abus de pouvoir ;

En modèle de société, en société du mépris.  Les jeunes camerounais en âge de voter ne sauraient hypothéquer, plus longtemps encore,  leur avenir et celui de leurs petits frères. Les jeunes de 30 ans tout au plus représentent 70% de la population camerounaise et leurs petits frères de moins de 14 ans constituent 40 % de la population.  Ces 14 ans ont pour modèle les 30 ans et non les 75 ans qu’ils considèrent à juste titre comme « has-been ».

Pourtant le concept dogmatique et idéologique de  « libéralisme communautaire », qui résume le projet de société du Président Paul BIYA, promeut la liberté d’entreprendre, la régulation d’un Etat démocratique et un  devoir de solidarité nationale. Ce devoir de solidarité nationale ou du « sens de la collectivité » qui est le respect des valeurs caractéristiques des traditions camerounaise s’en trouve bafoué par la prostitution des mœurs et l’individualisme.

La liberté d’entreprendre étant dédiée à l’efficacité économique et la fonction régulatrice destinée garantir l’intérêt général, comment expliquer le chômage si élevé d’une population pourtant instruite et la surliquidité des institutions financières camerounaises ?

Est-on en droit de porter un jugement objectif  et empirique à ces insuffisances et cette régression sociale sous la gouvernance de « l’homme dit lion » que l’on pourrait dorénavant appeler l’ « homme chat sans griffe »  en ce sens qu’il a failli à presque tous ses « engagements »  et  à sa « parole d’homme » qualifié injustement d’ « humaniste » par son entourage mesquin et flagorneur ?

Louis Tobie MBIDA27 ans de pouvoir équivalent à l’infini mathématique à l’échelle de l’humanité et compte tenu de la situation socio politico-économique qui prévaut au Cameroun et de la place de « looser » que notre Etat occupe sur le plan international, on peut affirmer sans risque de se tromper que le bilan du Renouveau tend presque sûrement vers zéro. De ce fait, l’ajout d’un chouia d’années ou du prochain septennat au 27 années déjà passées à la tête de ce beau pays n’y changera rien au bilan du Renouveau.  Il vaudra toujours zéro. Cet état de fait empêchera certainement Jacques Fame Ndongo de brandir à nouveau son exemple d’un verre à moitié vide pour justifier les manquements des hommes du Renouveau.   Son exemple rentre dans le domaine de la « relativité » et du « métaphysique », inutile d’épiloguer sur le sexe de « anges  non déchus » que lui même n’a jamais vu.

Le chef de l’Etat déclare le 28 juin 1990 : « (…) pour que notre démocratie vive longtemps, elle doit avoir des fondations solides. Cette construction doit se faire en préservant les acquis de l’unité nationale, dans la paix et la stabilité, dans le respect de la loi et de l’ordre, en préservant nos mœurs et nos traditions.

Mais je vous invite à réfléchir sur la signification profonde de la démocratie.

Qu’est-ce que la démocratie ?

La démocratie, c’est avant tout la liberté : Liberté de la presse ; Liberté d’opinion ; Liberté d’expression ; Liberté d’association ; Elections libres.

En sommes-nous si éloignés ?

La démocratie se définit aussi par : l’indépendance de la magistrature, le respect des droits de l’homme.

En sommes-nous si éloignés ?

(…) La démocratie c’est aussi : le respect de la loi, car un peuple et un Etat ne sont forts que quand les lois sont fermes, appliquées avec rigueurs  et respectées par tous ; le respect des droits et des idées des autres ; l’acceptation des différences de l’autre ; la réciprocité des obligations des uns vis-à-vis des autres ! (…)»

Le 3 décembre 1990, il affirme devant l’Assemblée Nationale : « Depuis le jour de mon accession à la présidence e la République, j’ai placé la politique du Renouveau sous le signe de la libéralisation et de la démocratisation. Je n’ai ménagé aucun effort pour faire du Cameroun un Etat de droit, libre et démocratique. Ainsi, en moins de dix ans, le Cameroun s’est engagé, de façon irréversible sur le chemin de la vraie démocratie,…comme cela était prévu… Nous l’avons dit, ….Nous l’avons fait ! Nous avons des acquis solides (…) ».

RDPCLa constitution votée en 1996 et issue des accords de la « Tripartite »  a été vandalisée en février 2009 par les hommes du Renouveau.  Les institutions qui font du Cameroun une nation forte n’ont toujours pas vu le jour à l’instar du sénat et des collectivités territoriales décentralisées. C’est d’autant plus dramatique qu’en cas de vacance au pouvoir, la succession présidentielle suscite le débat au regard de la constitution en cours. L’unité nationale a depuis fort longtemps volé en éclats, elle est clochardisée par des luttes de positionnement, des motions de soutien et le tribalisme ambiant qui s’est trouvé un nouveau compagnon « le chantage ».

Cette nouvelle forme de tribalisme s’est parfaitement illustrée aux concours d’entrée à l’ENAM, à l’école Normale de Maroua et à la Faculté de Médecine de Buea.  Peut-on objectivement parler de paix dans une telle situation ? La paix se définit comme une absence de querelles, de trouble, le calme, le silence et la tranquillité.

  • Le gouvernement des « Grandes ambitions » croit-il sincèrement qu’un étudiant qui se présente au concours de l’ENAM soit en paix quand son nom est remplacé par celui d’un fils de ponte du régime ?
  • Pensez-vous qu’un jeune cadre ou un employer soit obligé de se déshonorer en privé pendant une quinzaine de minutes lors de la signature de son contrat d’embauche ?
  • Pensez-vous qu’il soit en paix ?

Un homme restera toujours un homme et une femme restera toujours une femme,  voilà ce que nous appelons au Parti des Démocrates « l’acceptation des différences de l’autre ». Messieurs le Président, le Secrétaire Général et les membres du Comité central du « parti des Flammes », nous les « Jeunes Démocrates Camerounais » et « Humanistes de fait », nous vous invitons à réfléchir sur la signification profonde de la démocratie telle que vous la concevez.

La démocratie c’est « la liberté : Liberté de la presse ; Liberté d’opinion ; Liberté d’expression ; Liberté d’association ; Elections libres » et elle se définit aussi par : « l’indépendance de la magistrature, le respect des droits de l’homme ».

Sans risque de nous tromper nous pouvons affirmer que le Cameroun n’est pas un Etat démocratique. Lors des émeutes contre la faim, où la jeunesse défavorisée descendait dans la rue en prétextant que votre « okok »  était amer, le « Renouveau » n’a pas hésité à fermer une chaine de télévision comme « équinoxe TV » et à tirer à balles réelles sur la population.  La liberté de la presse, d’opinion et d’expression est un sujet à caution. De nombreuses organisations comme Amnesty International accusent votre régime de restreindre les libertés fondamentales. Ceci inclut non seulement la répression faite aux journalistes comme Lewis Medjo mais aussi et surtout le contrôle des médias à capitaux publics (CRTV, Cameroon-tribune, Sites Internet etc.) et privées (fermetures des radios & tv) – et une violation flagrante des droits de l’homme.

Le Cameroun de 2009 compte encore des prisonniers politiques. Mais des hommes  comme Mendo Zé Gervais ou Fotso Yves Michel courent toujours et sont dehors en liberté. La seule raison pour laquelle vos anciens camarades de parti sont en prison est d’avoir voulu défier l’autorité du chef. D’anciens généraux refusent de prendre leur retraite. Certains d’entre eux sont devenus des « persona très grata ». Où est passée l’indépendance du pouvoir judiciaire ? La falsification des élections a toujours été monnaie courante au Cameroun. Le travestissement délibéré de la représentation démocratique au Cameroun remonte à l’époque coloniale.  Depuis le referendum du 21 février 1960, une accoutumance aux trucages électoraux s’est installée durablement au sein de l’administration UC/UNC/RPDC (ELECAM) qui a en charge l’organisation des élections.

Les dispositions de la loi électorale et le déroulement des élections sont conçus non seulement pour afficher la régularité de forme, mais aussi,  pour garantir la proclamation de résultats prédéterminés à l’avance.  Le déroulement et le dépouillement des scrutins au Cameroun ne peuvent que favoriser la corruption des résultats. De toutes les élections organisées au Cameroun depuis l’indépendance, la configuration des résultats proclamés pourrait, avec une crédibilité certaine, être inversés. De ce fait, on peut affirmer, sans risque de se tromper, que le « Renouveau national » a échoué dans sa pseudo volonté de démocratisation et que nous nous en sommes réellement éloignés.

La démocratie c’est: « le respect de la loi, car un peuple et un Etat ne sont forts que quand les lois sont fermes, appliquées avec rigueur et respectées par tous ». De quelles lois s’agit-il ? De la modification de la constitution ou des lois jadis votées pendant les années de « braises » et non promulguées à ce jour ? Peut-on parler d’un peuple et d’un Etat forts quand la majorité civile est fixée à 21 ans, la majorité électorale à 20 ans, la majorité pénale à 18 ans  et le concours des officiers à 18-23 ans ? Il s’agit comme l’a souligné récemment Me MOMO, de «  maintenir sous la coupe une jeunesse débordante d’énergie et de talents et qui menace la sécurité professionnelle des gérontocrates qui tiennent les rennes du pouvoir de décision dans ce pays et qui utilisent la loi électorale comme une arme de destruction massive de la jeunesse ».

Oui les « Jeunes Démocrates Camerounais » croient aussi que « l’âge électoral fixé à 20 ans et non à 18 ans obéit également à ce calcul électoraliste qui consiste à croire et à penser  que la plupart des jeunes mécontents de la vie chère et qui revendiquent que  leurs conditions d’études ou de vie soit améliorées, se retrouvent parmi les moins de 20 ans, et ils sont nombreux que le système affame ».

A l’occasion de sa rencontre avec la diaspora le 24 juillet 2009, le chef de l’Etat déclare : « (…) Enfin, j’ai pris bonne note de vos doléances et de vos souhaits concernant notamment votre participation au prochain vote électoral et aussi le problème de la double nationalité. Ils ont retenu mon attention et feront l’objet d’un examen objectif et rapide en vue d’y apporter des réponses adéquates (…) ».

Le président du  Renouveau reconnait explicitement l’existence des restrictions au droit de vote.  Or le droit de vote est un des droits civiques de base dans une démocratie. Il permet aux citoyens de voter pour un Etat pour exprimer leur volonté par le biais d’un scrutin, et ainsi d’élire leurs représentants et leurs gouvernants. Peut-on affirmer que ce soit le cas ?  A titre d’illustration, la diaspora malienne exerce régulièrement ce droit.  A-t-on besoin de légiférer là dessus ? Nous sommes au mois de novembre 2009, pourquoi ne peut-on pas encore s’inscrire sur les listes électorales dans nos ambassades et consulats ?

A moins que ce ne soit les vacances dispendieuses à la Baule et le dernier séjour privé de son Excellence qui l’ait empêché d’examiner objectivement et rapidement ce manquement démocratique. A propos de la double nationalité, certains dont d’anciens agents secrets du régime, parlent de l’envie du président du  Renouveau de copier une fois de plus ce qui se fait chez nos voisins francophones c’est-à-dire la  « monarchisation » du pouvoir. D’ailleurs pourquoi s’en priver ? ça semble si facile à institutionnaliser.

L’ « homme chat sans griffe » a bien réussi à modifier la constitution « n’est ce pas » ? Alors qu’est ce qui nous garantit que celui là que certains qualifient à tort, à notre avis, de « légaliste, démocrate  et  humaniste » -  et que nous appelons, quant à nous « démagogues, apprentis sorciers, apprentis dictateurs » pour reprendre les termes de l’ex Chef d’Etat Amadou Ahidjo du 12 janvier 1964,  ne recommencera pas ? Quelles certitudes avons nous, « Jeunes Démocrates », « Jeunes Upcistes », « Jeunes Progressites », « Jeunes Socialistes »,  que « CATILINA » n’abusera pas une fois de plus de notre patience !  « quosque tandem abutere Catilina patientia nostra ? » comme me signalait Louis Tobie MBIDA en août 2009

La démocratie repose sur des principes bien établis tel que la « Représentation », la « Civilité », les « Droits », ect.  La représentativité est basée sur l’élection qui n’est que la traduction de l’état de l’opinion.  Pour ainsi dire, toutes les opinions doivent être respectées.  La Civilité interdit aux hommes du pouvoir de s’en servir pour insulter, railler, humilier et dénigrer  leur opposition.  Une expression telle qu’ « apprentis sorciers » ou « baquette magique » viole ce principe.  Pour le régime en place l’opposition est  l’ennemie de la nation.  Quid de la modification de la constitution et de la non promulgation des lois ? Pour le Renouveau, l’opposition a juste des devoirs, il refuse de reconnaître à l’opposition des droits. Le statut de l’opposition n’existe toujours pas. On peut donc affirmer sans risque de se tromper que le Cameroun n’est pas un Etat démocratique.

RDPCJacques Fame Ndongo affirme que depuis le 10 mai 1957, date de prise de fonction du premier gouvernement autonome du Cameroun, on n’a jamais évalué les ministres ! S’il est vrai que l’on ne peut réfuter ses propos, nous aimerions aussi évaluer le bilan du Renouveau.  Quelle note donner aux hommes au Pouvoir  et en particulier à « l’homme du 6 novembre 1982 » ? Au vu du nombre d’années passées aux affaires et de l’état pitoyable de notre constitution, nous serions tentés de leur attribuer, objectivement, un « zéro macabo » comme nous le disions jadis. Si le Renouveau est conforté par sa représentativité à l’Assemblée Nationale, et par ricochet sur l’étendue du territoire national, qu’il  mette en place un scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Voilà la mission que nous vous confions puisque vous réclamez une « opposition forte ».

En paraphrasant Winston Churchill, on peut affirmer que « le meilleur argument contre la politique menée par le Renouveau National, c’est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen ». Si on paraphrase André Marie MBIDA l’un des plus vaillants et célèbre combattant de l’Etat parti monolithique, fasciste et totalitaire UC/UNC/RDPC, on peut conclure en disant : « les hommes du Renouveau sont les plus petits, les tous derniers interlocuteurs valables du peuple camerounais ! ». Ne nous trompons pas  les hommes du Renouveau ne sont pas des hommes nouveaux. Ils se situent tous au sommet de la pyramide, voilà pourquoi ces dignitaires du régime ont l’audace et le mépris de venir nous narguer non sans avoir oublié de nous insulter dans les médias publics qu’ils contrôlent d’une main de fer.

Le docteur honoris causa Paul BIYA et son Renouveau National ne sont plus la solution, ils font partie du problème.  Jeunesse Consciente et Démocrate, ne bradez pas votre avenir pour « un sac de riz » ou « un billet de 10.000 Francs » influez sur votre destin en vous inscrivant massivement sur les listes électorales dans le but de sanctionner dès l’année prochaine ce gouvernement d’arrogants aux élections liées aux collectivités locales que le Renouveau s’apprête secrètement à lancer au moins de juin 2010.  Si vous votez  le RDPC alors, c’est notre avenir qui sera hypothéqué à jamais par ce corpuscule d’hommes imbus d’eux même.

Alors tous ensemble nous vous invitons à renforcer le Parti des démocrates Camerounais (PDC) et à assurer sa victoire électorale.

Fait le 8 novembre 2009,
MANGA ZOA Alexandre
Membre de la cellule de Communication  du Parti des Démocrates camerounais
Tribune officielle : www.blog-pdc-cpd.org

Envoyer l'article par mail  

Il y a 2 commentaires en ce moment. »

  1. j’ai l’âge du renouveau!
    mais quel avenir pour moi, qui aime mon pays et veux construire ma vie ici, auprés des miens,que j’aiment beaucoup.
    mais l’Etat et ses dirigeants ne m’en donne pas l’opportinuté de m’exercer…j’ai des diplomes, mais sans emploi, mon nom est inconnu, j’ai personne, du coup je n’existe pas, meme pas a travers mes papiers… et de cela je pleure, je pleure par ce que le cameroune est devenu une jungle ou cahqu’un mange, que dis je se gloutonne au mepris des regles et des sensions, j’imagine qu’ils doivent se dirent ah, les autres ont fait pareil, ils sont peu etre en prison, mais que vaux la prison quand on est milliadaire?et que sa famille, ses amis sont a l’abris du besoin? que vaux la prison quand on vit, mange, respire au frais du contribuable, bien a l’abris du regard des autres…
    il me souviens que des exemples come cdeux la, j’en ai a la pelle, et rien ne semble s’arrêter,
    Paul BIYA doit partir, ses amis avec, s’il crois en la democratie qu’il pronne, qu’il donne la possibilité aux cameronais de choisir librement…ou de se debarrasser des loups predateurs qui l’entourent (uptopie…) je continu de croire que le cameroun a des potentialités extraordinnaires, oui, je continu de croire.
    Ai je le choix?

  2. http://mr-cameroun.org/web/index.php?option=com_blog&view=comments&pid=2

Donner votre avis; c'est IMPORTANT...