C’est le 17 janvier 2009 que, par la NODYNA (Nouvelle Dynamique Nationaliste Africaine), je suis investi Candidat-Président de la République du Cameroun, Cameroon ou alors du Kamerun. Depuis lors et en cette qualité, j’ai opté de m’adresser de manière toute particulière aux composantes sociales de mon Peuple. Aujourd’hui, j’oriente mon propos vers les forces en armes et le Président actuel du Cameroun.
A l’endroit des forces en armes. Le Cameroun mon pays comptes trois types de forces en armes. La police est une force en armes de première, la gendarmerie de seconde et l’armée de troisième catégorie. Chacune de ces trois catégories de forces en armes a une fonction distincte dans le cadre de la double mission globale qui leur est assignée par le Peuple souverain qui se résume d’une part en la protection du Peuple et ses biens contre toute forme d’agression et, d’autre part, en la sécurisation de l’intégrité territoriale, à savoir les frontières de notre pays.
Il se trouve qu’il y a deux types essentiels d’agression. L’agression est interne lorsque qu’un groupuscule d’individus, composé de nationaux, soumet par la violence de quelle que nature qu’elle soit, le restant du Peuple. L’agression est externe lorsqu’elle vient de l’extérieure de nos frontières. Mon Peuple, abusé depuis près un demi siècle bientôt par cette violence qui fonde les régimes à idéologie néocolonialiste reste victime de la première forme d’agression telle que ci-dessus présentée. Si les forces en armes étaient temps soit peu républicaines et patriotes, mon Peuple serait fondé de s’attendre à leur protection qu’à l’inverse comme cela a toujours été, et comme illustration grandeur nature a été faite en février 2008 de regrettable mémoire.
Du BIR en particulier. Il m’est revenu que dans sa stratégie de maintien au pouvoir au delà de 2011, mon cohéritier que je suis prêt à remplacer en tant que 3e Président du Cameroon, avec Elecam, il y a les forces en armes, nos frères, fils, époux, cousins, neveux, beaux fils…, comme éléments centraux. Et au sein de ces trois composantes, le BIR, entendre Brigade d’Intervention Rapide occuperait une place de référence. Mais, de qui est composé le BIR ? Au cas où nos informations étaient de bonne facture, le BIR c’est d’abord, sans racisme aucun, les Juifs dont l’Etat toujours en frictions avec les Arabes, devrait s’en passer avec les peuples Africains. Une place stratégique du commandement de cette structure parait-il ethnicisée de l’Armée Camerounaise un officier d’Israël, aucun officier Camerounais n’ayant su mériter la confiance du Chef de l’Etat. Le BIR c’est aussi une frange de nos jeunes cohéritiers fils et filles, composante de cette jeunesse de mon Peuple contrainte à ne plus poursuivre les études conséquentes ; c’est cette frange de jeunes victimes de la mal gouvernance en général, du mépris et de l’exclusion, transformés par le régime Biya en simples pièces emploi jetées et corvéables à souhait, à affecter aux basses besognes au seul profit de ces gens à l’expression antipatriotique fort marquante ; au seul profit de ces vieillards qui, au prix de tout type de sacrifices imposés à la jeunesse de mon Peuple et même du sang de ces derniers, se proposent de réconforter, par la corruption, le truquage de la présidentielle attendue au Cameroun, le mépris du Peuple souverain et, surtout, la violence, leur propre aisance sur tous les plans et celle de leur famille dans l’attente, fuyant ainsi les comptes qu’ils doivent à mon Peuple, que mort s’en suive comme il y a peu pour feu Bongo au Gabon.
Oui, jeunes eu sein de nos forces en armes qui avez toujours fait vôtre mon message nationaliste, je vous refuse la liberté de vous mettre à contre courant des aspirations de votre Peuple, en mettant les balles dans les corps de vos pots d’âge, ce ferme canal d’expression de la colère du Peuple-victime Camerounais donc, de vos mères et pères, tantes et oncles, qui souffrent encore fortement du fait que le régime qui voudrait vous opposer à eux ne vous a lais-sé, de choix que d’être transformés en soldats de bas étage, aveugles tueurs au sein de votre propre Peuple. Par contre et ce en toute humilité et en tout patriotisme, le futur Chef suprême des forces armées que toute la jeunesse entend œuvrer que je devienne à la suite de mon élection bientôt à la tête des institutions, se croit être mandaté à vous apporter le message de sagesse qu’il vient de vous livrer en missionnaire heureux d’avoir, avec plénitude, accompli sa mission pour que demain, face à l’incrimination de crime contre l’humanité, « je ne savais pas » ne devienne, face au tribunal du Peuple et de la communauté internationale, l’unique excuse devant l’histoire.
Car, nous sommes à une époque où il devient de plus en plus très difficile de fuir le moment arrivé, telle sentence en rapport avec des tueries, surtout par balles, des populations sans armes exprimant leur humanité. Celui-là qui se propose d’entacher vos consciences de crimes en rapport avec le sang des vôtres est au terme de sa vie. Oui, je vous refuse d’accepter qu’il vous face porter dans votre conscience, à votre jeune âge et à votre corps défendant, un lourd fardeau plein de sang humain et vous propose de concourir, à mes côtés, à inventer un Etat-citoyen chez nous.
A l’endroit du Président actuel du Cameroun. Entre autres, l’irrespect par vous de l’article 6 de la constitution de 1996 a favorisé en février 2008 à travers le pays, une implosion de la jeunesse meurtrie et chosifiée qui prouve si besoin en était, que l’action militante et son expression sont, à tout moment, possible partout où le mépris du Peuple atteint le seuil qu’il ne doit pas franchir. Les conséquences sont connues. Les responsabilités restent à établir. Les recettes qui ont réussi hier ne sont pas toujours efficaces demain. Le respect de mon Peuple de qui je le concède tu tiens ton mandat actuel, te somme de conduire ledit mandat jusqu’à son terme en octobre 2011. Dans une démocratie qui se respecte et de ce fait mérite du respect, le calendrier électoral n’est aucunement du domaine de la sorcellerie. Il est connu et respecté de tous. Son changement possible relève du consensus politique entre toutes les parties prenantes.
Il nous faut sortir le Cameroun notre cher pays des archaïsmes pour l’introduire dans la modernité. Afin, au terme le 30 septembre 2011 des festivités marquant la célébration du premier 50tenaire du Cameroon administrativement indépendant et de permettre au pays et Peuple miens d’entrer, dès le 1er octobre 2011, dans une vision nouvelle au second 50tenaire du Cameroun indépendant, je suggère humblement que la présidentielle attendue soit organisée ce jour là. Je te sug-gère tout aussi, en faisant appel à l’honnêteté intellectuelle en toi et que tu ne dois plus continuer à taire, à ne pas te porter candidat à cette élection. Ma suggestion re-pose sur des conclusions solides que je voudrais ici partager, en frère et humblement, avec toi.
En effet cher cohéritier, comment peux-tu, sans renforcer le doute sur ton équilibre moral et intellectuel, vouloir que je comprenne moi Combattant MbouaMassok ma Batalon ensemble avec d’autres de nos cohéritiers restés malgré tout lucides, que tu sollicites encore, pour la énième fois, que les filles et fils de ce pays dont nous sommes tous des cohéritiers te confient la clé du futur magasin où mon Peuple est résolu à sécuriser le peu qui lui reste de son patrimoine, de sa richesse. Et ce malgré, oui malgré Monsieur le Président encore en exercice et cher frère, de très mauvaises performances du très mauvais gardien que tu ne peux plus valablement soutenir que tu n’es pas, toi qui auras facilité que le magasin dont mon Peuple t’a confié la garde voici plus d’un quart de siècle soit aujourd’hui, selon ton propre témoignage, presque totalement vidé.
Oui presque totalement pillé cher frère, conséquence logique de cette inertie dont même avec l’aide de propagandistes de renom tel mon cohéritier dit « zéro mort », surtout pas avec une béquille moisie tel mon frère Issa-tchi-rou-ma tu vas, cher frère, avoir de difficultés certaines à trouver un argumentaire qui permette de faire admettre à quiconque que ce n’est pas toi qui es la substance productrice au Cameroon. Conséquence logique cher frère de cette incapacité désormais étalé sur la place publique, qui t’a rendu inapte aussi bien à sécuriser qu’à fructifier le patrimoine national, rôles centraux dévolus à qui exerce dans mon pays, à cette époque, la fonction de Président de la République.
Sur cette base, au nom et pour le compte de mon Peuple, à savoir le Peuple-Victime Camerounais, en prime les jeunes et les femmes qui le composent et qui font leurs les orientations de leur parolier qu’en toute humilité et en tout patriotisme je suis, je prends sur moi et j’entends assumer, de t’accuser de forfaiture par laxisme caractérisé, et de trahison par incapacité notoire. Toutefois la gouvernance humaniste en observance de MAAT à laquelle nos aïeuls ont toujours et en toutes circonstances, sous « l’arbre à palabres », su faire recours, ne faisant pas de la puissance une arme d’asservissement ou d’humiliation de l’être, du citoyen qui plus est, ne m’ouvre qu’une porte fiable. Je me sens donc, investi de l’autorité légitime dont je jouis auprès de mon Peuple, fondé d’ouvrir ladite porte pour suggérer ici, en unique peine plus significative et ce dans l’exigence le moment venu du respect dû à ton rang, une interpellation pour besoin d’enquête.
Car il me parait juste et conséquent de relever à ton attention, à celle de mes cohéritiers et de l’opinion internationale, que parce que tardive et intéressée, la « gesticulation » actuelle autour de l’opération par toi baptisée « Epervier », par laquelle tu te proposes de recrédibiliser ta présence à la tête des institutions du Cameroun, pays dont en héritage je partage avec tous les héros et martyrs de multiples résistances nationales dont Um Nyobe, Moumié Ouandié, Ossende, s’apparente à tout prendre, à ces pratiques de vaudouens à initiation non achevée.
Au cas où l’idée d’une bonne sortie des affaires venait à fleurer votre esprit en vue de crédibiliser par l’humilité votre personne et son action à la tête de l’Etat du Cameroon, ce n’est pas à cette action que doit être jetées vos dernières forces. Plutôt, s’il vous plait excellence Monsieur le Président, face à vous-mêmes et loin des flagorneries, avec la dernière énergie, battez-vous pour faire tenir au Cameroun, en arbitre vraiment impartial, les élections présidentielles crédibles parce que justes et transparentes qui puissent donner au gagnant en tant que 3e président du Cameroun, toute la légitimité requise pour engager et mener à bien, tous les chantiers qui attendent notre cher pays au cours du second 50tenaire d’expression de sa souveraineté. Sur ce terrain, la collaboration personnelle du Combattant MbouaMassok ma Batalon et celle du Peuple acquis à son action nationaliste militante vous sont acquises.
Et puisque c’est garantir une légitimité peu discutable au futur Président du pays favoriser qui reste l’enjeu de la démarche commune que je vous propose, je m’empresse de réitérer entre autres :
- qu’un scrutin majoritaire à deux tours s’impose ;
- que la majorité électorale doit correspondre à la majorité légale c’est-à-dire 18 ans ;
- qu’au moins 10 millions de citoyens en âge de voter existent au Cameroun ;
- que les listes électorales soient ouvertes sans délai ;
- que les cartes d’électeur soient établies et remises au moment des inscriptions ;
- que l’informatisation du fichier électoral soit assurée
Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.
Très sincèrement,
Très patriotiquement
Cbt. MbouaMassok ma Batalon
Leader Nationaliste Panafricain Engagé – Candidat-Président de la République du Cameroun
