
Des athlètes, la flamme, la passion et l’or de la gloire, c’est quelques représentations reprises par le logo des « dixiades 2010 » qui auront lieu du 12 au 19 décembre à Ngaoundéré. A un an de ces jeux nationaux, Hamad Kalkaba Malboum n’a pas dérogé aux rites qui consacrent la ville hôte comme organisatrice de cette messe sportive nationale. Le président du cnosc s’est payé un week-end dans la capitale de la région de l’Adamaoua pour y présider au lancement du compte à rebours et c’est l’esplanade des services du gouverneur qui a abrité la cérémonie solennelle.
4 allocutions ont ponctué l’essentiel des discours entrecoupés d’exhibitions de groupes de danses traditionnelles. Toutes ont tenu à remercier le cnosc pour le choix porté sur la ville de la montagne au nombril et à rassurer la communauté sportive que Ngaoundéré sera fin prête le jour J. Mention spéciale pour le ministre du tourisme, élite et président d’honneur du comité local d’organisation de ces deuxièmes jeux nationaux, qui a assuré que la ville et partant toute la région est déjà parée à faire découvrir au reste du pays le potentiel éco touristique dont elle regorge. Le sport et le tourisme a dit Baba Hamadou, rapprochent les individus, améliorent la compréhension et consolident ainsi la tolérance et la paix.
Les dixiades sont aujourd’hui un des viviers où se forge le « lions spirit » pour emprunté à S.E Paul Biya et le succès de cette grande messe du sport national à Ngaoundéré passera aussi par cette longue et riche expérience en matière d’organisation et surtout de mobilisation de ses infrastructures d’accueil au service des compétions de cette envergure en témoigne les jeux universitaires doublement décernés à cette région château d’eau du Cameroun.
C’est cette routine qui a fait la différence dira par la suite kalkaba Malboum sur le choix de la ville organisatrice des dixiades 2010 dont les villes de Garoua et Bafoussam partaient sur le papier favorites. Le colonel Kalkaba a néanmoins avoué avoir un faible pour cette cité qui l’a vu athlète dans les années 60 puis commandant de compagnie en 1982-1983 et souhaité que les populations aux côtés des élites et des autorités administratives se passent la main pour donner un cachet particulier à cette édition.
Plusieurs innovations y contribuent fortement à savoir le passage des disciplines de 10 à 12 avec le cyclisme et l’haltérophilie comme nouveaux nés. Le logo à coloration dominante orange collé à cette seconde édition a soulevé une salve d’applaudissement, la commission culturelle du cnosc a révélé qu’elle a été choisie parmi une cinquantaine parce qu’elle réussit à concilier l’éthique et l’esthétique au service des valeurs de l’olympisme.
Et c’est tout réconforté par ces acquis et les engagements pris par les uns et les autres que le président du cnosc a tour à tour remis l’étendard, l’invitation des jeux au gouverneur de l’Adamaoua représenté pour l’occasion par son secrétaire général avant d’installer de manière officielle le comité local d’organisation et ses différentes commissions. C’est par une photo de famille que la clé a été mise sous le paillasson dans l’espoir d’une ouverture en chapeau de roue et avec des records l’an prochain.

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