L’élection présidentielle prévu le 9 octobre 2011 au Cameroun, serait sous la menace d’une violation de et du droit (avant même expression des suffrages) des plus dangereuses pour la démocratie, l’avenir, la paix sociale et les institutions. La norme fondamentale et suprême de droit et d’organisation des rapports d’institutions et sociaux, qu’est la constitution, de ses contenus, encadre textuellement et sans équivoque les dispositions relatives à l’organisation, l’effectivité, les sanctions et autres, de l’élection [...]

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